No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Lhisbei est magique

Réponse à la question du post précédent : deux filles, peut-être soeurs, dans une boite gothique, prénommées Marian et Alice.
C'est un Easter Egg qui fait référence aux Sisters of Mercy. Ou alors c'est une coïncidence mais, comme Sherlock Holmes, je ne crois pas aux coïncidences.

Félicitations à Lhisbei qui a trouvé la réponse.

Commentaires

Lhisbei a dit…
J'étais la seule à commenter note bien... (à vaincre sans péril etc) mais merci pour le feu d'artifice ;-)
Gromovar a dit…
C'est déjà bien de vaincre :-)