Luminary 3 - The No War Man - Brunschwig - Perger

Suite et fin (hélas) de la série Luminary , où le Photonik de Ciro Tota est réimaginé par Luc Brunschwig et Stéphane Perger. La spirale des d'événements enclenchée dans le tome 2 – qui culminait dans le meurtre le plus stupéfiant qui soit – ne cesse de tourner et tourner jusqu'à atteindre des niveaux de radicalité dangereux pour la société américaine dans son ensemble. Entre volonté de poursuivre les programmes militaires contestables qui ont conduit à la création des Photonik, de cacher la vérité au peuple américain sur les agissements du groupe factieux qui a pris le contrôle des institutions, et enfin – tout est lié – de fournir à la frange la plus crédule de l'opinion un puis deux boucs-émissaires, le pouvoir ajoute au scandale des black ops la tenue d'un simulacre de procès qui rappelle – en bien pire dans ses conséquences – celui des 7 de Chicago . Face à l'injustice criante et alors que le chaos envahit les rues sous l'impulsion de milices racistes qui

Nocturne


Début récent d'une bien jolie série au Lombard : "Les carnets de Darwin".
"L'oeil des celtes", premier tome de cette série signée Ocana et Runberg, introduit le lecteur au personnage de Charles Darwin, un homme bien plus mystérieux qu'il n'y parait. Chargé par le premier ministre d'enquêter sur des meurtres étranges commis sur un chantier de chemin de fer, il se lance à la recherche d'une créature légendaire dans l'Angleterre de la seconde moitié du XIXème siècle.
Le scénario de "L'oeil des celtes" parvient à amener à la connaissance du lecteur de nombreux sujets d'interrogation, sans en dévoiler trop, ni être hermétiquement cryptique. La trame narrative est agréablement conduite, elle permet de suffisamment progresser dans ce premier volume pour avoir le sentiment d'avoir compris quelques points tout en laissant assez de questions sans réponse pour donner envie d'en savoir plus avec le tome suivant.
L'Angleterre de 1860, en pleine croissance au prix d'une grande dureté sociale, est subtilement évoquée. Le personnage de Darwin évoque un inquiétant héros de Stevenson (trouvez lequel). Le graphisme, superbe, donne à voir une Angleterre sombre, de la nuit des forêts à celle des villes noyées dans le brouillard. Divers procédés cinématographiques sont utilisés, en particulier la vision subjective, et un flou, suggérant la vitesse, qui cache plus qu'il ne montre.
J'attends avec impatience le tome 2 pour avoir quelques réponses aux questions soulevées par ce premier opus.
L'oeil des celtes, Les carnets de Darwin t.1, Ocana, Runberg

Commentaires

"Le personnage de Darwin évoque un inquiétant héros de Stevenson (trouvez lequel)."

Juste à voir la couverture: Dr. Jekyll, bien sûr. Et son alter ego, cela va de soi.
minifourmi a dit…
Ou Mr. Hide? Me tente bien cette petite BD... A voir si je la trouve à la bibliothèque!
Gromovar a dit…
Secoue ta bibliothécaire. Menace-la au besoin.