Fistful of Antimatter - Rich Larson

Fistful of Antimatter , de Rich Larson, une référence sans doute au A Fistful of Dollars de Sergio Leone pour ce western spatial situé sur la planète Qopa. Fistful of Antimatter est lisible dans Clarkesworld 240 . Entre nouvelle longue et courte novella, Larson emmène son lecteur sur une planète coloniale peuplée d’humains aussi inégaux que ceux de la planète Terre. Dans les pas de Nuja, bandite, voleuse, mère de sept enfants (dont trois ont grandis dans un exowomb) qui constituent sa bande, Larson nous entraîne dans le désert désolé d’une planète qui ressemble furieusement au Far West, pour des aventures hautes en couleurs. Au menu : « attaque de diligences », gardes armés à déjouer, ville prospère vers laquelle convergent de vulnérables moyens de transport omnibus qui passent d’outpost en outpost, banque remplie comme une caverne d’Ali Baba devenant, de fait, la cible de tous les malandrins des environs. Ajoutons-y un Homme Décapité au corps de polycartilage, pourvu d’une boul...

Nocturne


Début récent d'une bien jolie série au Lombard : "Les carnets de Darwin".
"L'oeil des celtes", premier tome de cette série signée Ocana et Runberg, introduit le lecteur au personnage de Charles Darwin, un homme bien plus mystérieux qu'il n'y parait. Chargé par le premier ministre d'enquêter sur des meurtres étranges commis sur un chantier de chemin de fer, il se lance à la recherche d'une créature légendaire dans l'Angleterre de la seconde moitié du XIXème siècle.
Le scénario de "L'oeil des celtes" parvient à amener à la connaissance du lecteur de nombreux sujets d'interrogation, sans en dévoiler trop, ni être hermétiquement cryptique. La trame narrative est agréablement conduite, elle permet de suffisamment progresser dans ce premier volume pour avoir le sentiment d'avoir compris quelques points tout en laissant assez de questions sans réponse pour donner envie d'en savoir plus avec le tome suivant.
L'Angleterre de 1860, en pleine croissance au prix d'une grande dureté sociale, est subtilement évoquée. Le personnage de Darwin évoque un inquiétant héros de Stevenson (trouvez lequel). Le graphisme, superbe, donne à voir une Angleterre sombre, de la nuit des forêts à celle des villes noyées dans le brouillard. Divers procédés cinématographiques sont utilisés, en particulier la vision subjective, et un flou, suggérant la vitesse, qui cache plus qu'il ne montre.
J'attends avec impatience le tome 2 pour avoir quelques réponses aux questions soulevées par ce premier opus.
L'oeil des celtes, Les carnets de Darwin t.1, Ocana, Runberg

Commentaires

"Le personnage de Darwin évoque un inquiétant héros de Stevenson (trouvez lequel)."

Juste à voir la couverture: Dr. Jekyll, bien sûr. Et son alter ego, cela va de soi.
minifourmi a dit…
Ou Mr. Hide? Me tente bien cette petite BD... A voir si je la trouve à la bibliothèque!
Gromovar a dit…
Secoue ta bibliothécaire. Menace-la au besoin.