Le Serment - Gabella - Bourgouin

  Contrairement à ce que j’affirmais hier, la chronique conclusive de la série Fables n’aura été que la pénultième du mois de février. C’est celle-ci qui sera la dernière. Alexandre est un médecin brillant (parait-il) . Après une erreur ? malversation ? malveillance ? il a été radié et interdit d’exercer. Pour préserver son train de vie et celui de sa famille dans leur superbe maison en duplex, Alexandre, depuis, est le médecin de la pègre. Anonyme et protégé par d’imposants protocoles de sécurité, le médecin déchu soigne les blessés de la guerre des gangs ou des braquages qui tournent mal. Voilà qu’un soir, alors qu’il soigne un blessé par balles dans son cabinet de médecine secret, il y subit l’intrusion d’un homme très excité qui affirme avoir été mordu par un vampire et avoir besoin d’attention médicale urgente – pour être précis, avant le coucher du soleil et une métamorphose dont les conséquences seraient fatales pour Alexandre. Comme toi, lecteur, le praticien ne croit pas ...

HBO style


"Les aigles de Rome" de Marini est une superbe série de bande dessinée. A travers l'histoire de l'amitié, puis sûrement (les futurs tomes le diront) de la rivalité de deux frères de lait, dans le contexte des guerres aux marches germaines que Rome devra mener durant des siècles, Marini peint une fresque de la société romaine du début de l'Empire. Réaliste dans sa description, et à mille lieux de la vision lisse des péplums des années 50, elle est donc, comme la société décrite, violente, sauvage, païenne, très sexuée. La politique est le jeu des patriciens et les charges militaires leur devoir. L'assassinat est l'un des moyens normaux de la vie politique et nul n'est en sécurité la nuit dans l'Urbs.
Servie par les graphismes magnifiques de Marini, la série évoque fortement le "Rome" de HBO par son réalisme et sa crudité.
Les aigles de Rome, vol. 1 et 2, Marini

Commentaires

papa fredo a dit…
Ça, ça donne franchement envie de se remettre à la BD. Je crois que je vais craquer.
Gromovar a dit…
Je ne pense pas que tu puisses le regretter sur ce coup.