Daughter of Crows - Mark Lawrence

Quatrième de couv : L’Académie de la Bienveillance existe pour engendrer des agents de rétribution, façonnés à l’image des Furies — surnommées « les Bienveillantes » — devant lesquelles même les dieux hésitent à se dresser. Chaque année, une centaine de jeunes filles sont vendues à l’Académie. Dix ans plus tard, seules trois en ressortiront. Les couloirs de l’Académie ruissellent de sang. Les rares survivantes de ce cauchemar d’une décennie ont été forgées sur le sable du Jardin des Plaies. Elles ont appris des secrets ancestraux parmi les vapeurs nécrotiques du Jardin des Os. Elles franchissent ses portes en tant qu’avatars de la vengeance, liées par le serment de faire respecter la plus ancienne des lois. Seuls les plus désespérés vendraient leur enfant aux Bienveillantes. Mais Rue… elle s’est vendue elle-même. Et aujourd'hui, une vie entière plus tard — une vie longue et sanglante — alors qu’elle venait enfin de trouver la paix, la guerre vient frapper à la porte d’une viei...

HBO style


"Les aigles de Rome" de Marini est une superbe série de bande dessinée. A travers l'histoire de l'amitié, puis sûrement (les futurs tomes le diront) de la rivalité de deux frères de lait, dans le contexte des guerres aux marches germaines que Rome devra mener durant des siècles, Marini peint une fresque de la société romaine du début de l'Empire. Réaliste dans sa description, et à mille lieux de la vision lisse des péplums des années 50, elle est donc, comme la société décrite, violente, sauvage, païenne, très sexuée. La politique est le jeu des patriciens et les charges militaires leur devoir. L'assassinat est l'un des moyens normaux de la vie politique et nul n'est en sécurité la nuit dans l'Urbs.
Servie par les graphismes magnifiques de Marini, la série évoque fortement le "Rome" de HBO par son réalisme et sa crudité.
Les aigles de Rome, vol. 1 et 2, Marini

Commentaires

papa fredo a dit…
Ça, ça donne franchement envie de se remettre à la BD. Je crois que je vais craquer.
Gromovar a dit…
Je ne pense pas que tu puisses le regretter sur ce coup.