Nowhere Burning - Catriona Ward

Aujourd’hui, dans le Colorado. Riley et Oliver sont frères et sœurs. Orphelins de parents, ils vivent sous la garde de Cousin, qui, sous prétexte de fanatisme religieux, les martyrise. De punition en privation finit par arriver un jour où la situation n’est plus tenable – d’autant qu’une mystérieuse visiteuse nocturne nommée Dawn propose à Riley, l’aînée, une voie de sortie possible. Frère et sœur vont fuir vers Nowhere, une propriété abandonnée, isolée dans les montagnes, dans laquelle, croit-on, vivent libres des enfants en fuite. Mais Nowhere a aussi mauvaise réputation. Un incendie, des meurtres, le ranch a un passé sombre. Voilà pourquoi Marc et Kimble, deux documentaristes, sont en train de travailler dessus. D’autant que, semble-t-il, des enlèvements ont lieu, qui seraient commis par les résidents de ce lieu si éloigné qu’il a fini par se retrouver noyé dans une brume d’inconnaissance. Et puis il y a Adam, un menuisier, futur père, qui fuit son couple en difficulté dans un chant...

HBO style


"Les aigles de Rome" de Marini est une superbe série de bande dessinée. A travers l'histoire de l'amitié, puis sûrement (les futurs tomes le diront) de la rivalité de deux frères de lait, dans le contexte des guerres aux marches germaines que Rome devra mener durant des siècles, Marini peint une fresque de la société romaine du début de l'Empire. Réaliste dans sa description, et à mille lieux de la vision lisse des péplums des années 50, elle est donc, comme la société décrite, violente, sauvage, païenne, très sexuée. La politique est le jeu des patriciens et les charges militaires leur devoir. L'assassinat est l'un des moyens normaux de la vie politique et nul n'est en sécurité la nuit dans l'Urbs.
Servie par les graphismes magnifiques de Marini, la série évoque fortement le "Rome" de HBO par son réalisme et sa crudité.
Les aigles de Rome, vol. 1 et 2, Marini

Commentaires

papa fredo a dit…
Ça, ça donne franchement envie de se remettre à la BD. Je crois que je vais craquer.
Gromovar a dit…
Je ne pense pas que tu puisses le regretter sur ce coup.