Dust to Dust - Jones - Bram

Quelques mots sur le one-shot Dust to Dust du duo JG Jones et Phil Bram. USA, milieu des années 30, dans la ville de New Hope en Oklahoma. La crise économique, la sécheresse et de mauvais choix économiques ont plongé la petite ville dans une dépression plus forte encore que celle qui touche le reste du pays et du monde. Alors qu’une journaliste de Chicago vient documenter la misère, le shérif local, un homme tourmenté par une enquête gravement ratée, doit tenter d’arrêter un inquiétant tueur en série contre l’inclination du maire qui préférerait, comme celui de Jaws , qu’on soit discret sur l’affaire. Avec Dust to Dust , Jones et Bram offrent un album qui est, objectivement, très beau. Les décors, les espaces, les bâtiments et les objets sont superbement rendus en lavis de gris et d’ocre, plein de petits détails qui font vrai jusqu’aux pains de savon Kirkman. L’histoire, elle, coche toutes les cases du bingo de l’époque : misère post-dépression, chômage, sécheresse et tempête de pouss...

Un mauvais goût très sûr


Amateur fanatique de post-ap, je me fends récemment de l'anthologie "Wastelands", bon titre, couverture explicite. Et je constate une nouvelle fois que, depuis quelques semaines (mois ?), j'ai un mauvais goût très sûr. Je crois que ce blog devient progressivement celui qui signale au monde les livres à éviter. Grumf ! Non que cette tâche soit inutile, mais chacun imaginera facilement la somme de déplaisir et désappointement que je dois endurer pour la mener à bien.
J'ai donc lu, en entier, "Wastelands".
Il y a 5 nouvelles à sauver dans ce recueil : "The end of the whole mess" de Stephen King, "Dark, dark were the tunnels" de George R.R. Martin, "When sysadmins ruled the Earth" de Cory Doctorow, "Artie's Angels" de Catherine Wells, et "Inertia" de Nancy Kress. Il est admis qu'on ne prête qu'aux riches, mais c'est parce que les riches sont capables de payer, ce recueil en est la preuve. Mis à part ces textes, tristes et absurdes, le reste est au mieux vite oublié, au pire ennuyeux.
Wastelands, anthologie

Commentaires

arutha a dit…
Tu m'as fait rire mais c'est nerveux. En vérité je compatis. Très fort.
Gromovar a dit…
Merci pour ton soutien.
papa fredo a dit…
La nouvelle de Doctorow dont tu parles, je l'avais lu en ligne il n'y a si longtemps (traduite par des amateurs je crois) et j'avais trouvé ça marrant. Mais peut-être faut-il connaître des sysadmins pour l'apprécier ?
Gromovar a dit…
Je pense qu'il est difficile d'en saisir l'ironie sinon :-)
Efelle a dit…
J'ai faillit l'acheter celle ci...
Gromovar a dit…
Tu as plus d'intuition que moi.
Efelle a dit…
La flemme de l'achat en import surtout... ;)