L'infini vu d'avion - Philippe Cousin

L'infini vu d'avion  est un recueil de nouvelles de Philippe Cousin. Pas totalement SFFF, il est néanmoins agréable à lire dans sa forme de testament intellectuel et biographique. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le  Bifrost  n° 122, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À leur manière, les personnages de Philippe Cousin tentent tous de forcer le destin, qui le leur rend bien en leur jouant un tour à sa façon. Il sera question dans L’infini vu d’avion de la redécouverte de Dieu par un instituteur agnostique, de l’amitié à vie d’un petit garçon pour un géant noir, du coup de foudre entre un veuf alcoolique et sa passagère clandestine, de la libido psychotique d’un adolescent fasciné par les Kennedy, de la course folle d’un boomerang égaré dans l’espace et le temps, de l’intelligence approximative d’un robot chinois à lacer et ...

BOF


Lent, verbieux, et de ce fait peu enthousiasmant, "Ally" est le signe incontestable d'un cycle qui s'étend trop, le syndrome "Wheel of Time". Karen Traviss n'est pas George R R Martin et, utilisant beaucoup de personnages (quoique...) sur beaucoup de lieux, elle ennuie plus qu'elle ne captive. Dommage j'avais bien aimé le début du cycle et même la suite immédiate.
Ally, Karen Traviss

Commentaires

arutha a dit…
Je n'avais pour ma part pas pu dépasser la moitié du premier opus. Les personnages principaux sont des écolos un rien extrémistes et je ne les ai pas trouvés le moins du monde attachants.
Et ce n'est pas Georges qui a écrit The Wheel of Time mais Robert. Paix à son âme.
Gromovar a dit…
Pour Robert, je sais. Je voulais simplement dire que lorsqu'on écrit un cycle de milliers de pages on peut s'y enliser comme Robert Jordan a fini par le faire, ou pas, comme le grand George (même s'il met quatre ans pour écrire un volume).
En ce qui concerne le début j'avais bien aimé parce que je trouvais que ça traduisait bien l'intrication des situations de combat.
arutha a dit…
Mille excuses.
Ce n'est qu'après avoir envoyé mon commentaire que l'idée m'est venue que je pouvais avoir mal interprété tes propos, ce que tu confirmes.
Je dois tourner sept fois ma souris sur son tapis avant d'écrire.
Je dois tourner sept fois ma souris sur son tapis avant d'écrire.
Je dois tourner sept fois ma souris sur son tapis avant d'écrire.
Je dois ...
Gromovar a dit…
No problemo :-)
ceci est donc la suite de la "Guerre des Wes'harr"... mais celle non-traduite et totalement dispensable alors? Je vais déjà me faire le tome 2 et 3, puis le reste j'oublierai. Les lectures ne manquent pas!
Gromovar a dit…
Sage décision :-)