De Jean Baret on avait lu l'impressionnante trilogie Trademark et le surprenant Monde de Julia (avec Ugo Bellagamba) . Il était difficile de faire mieux ; ce n'est hélas pas le cas avec ce court roman un peu décevant dans sa forme. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 123, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À l’aube de l’effondrement des sociétés humaines mondialisées, un journaliste reçoit un étrange carnet, journal intime d’un jeune homme, héritier d’une fortune sans commune mesure et retenu contre son gré par un colosse silencieux dans une prison de béton. Au fil des pages, il découvre la vie de débauche et l’arrogance de cette frange de la population qui agit comme les nouveaux dieux ; quelques-uns organisent par ennui, au sein d’un mystérieux club, des actions absurdes provoquant des désordres interna...
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Commentaires
Et ce n'est pas Georges qui a écrit The Wheel of Time mais Robert. Paix à son âme.
En ce qui concerne le début j'avais bien aimé parce que je trouvais que ça traduisait bien l'intrication des situations de combat.
Ce n'est qu'après avoir envoyé mon commentaire que l'idée m'est venue que je pouvais avoir mal interprété tes propos, ce que tu confirmes.
Je dois tourner sept fois ma souris sur son tapis avant d'écrire.
Je dois tourner sept fois ma souris sur son tapis avant d'écrire.
Je dois tourner sept fois ma souris sur son tapis avant d'écrire.
Je dois ...