Un champ de bataille enfin apaisé. Des corps à perte de vue. Les armées du Mal ont été vaincues. Les paladins du Bien et leurs alliés elfes viennent achever les blessés et neutraliser les cadavres enmagiqués. Au milieu du carnage, un nécromancien gobelin nommé Guulghar a survécu par pure chance. Discrètement, il s’extrait de la masse des macchabées moins chanceux que lui, récupère son bâton (qui porte le crâne animé de son frère Huulghar) , et parvient à ranimer un chevalier de la mort, Alastor de Sombregarde, que des mages elfes s’apprêtaient à bannir définitivement. Les deux (trois) , peut-être uniques « survivants » de la Sombre Garde, partent de conserve vers les terres du chevalier pour y retrouver l’épouse du paladin déchu. Une longue et lente chevauchée qui les amène à traverser maints territoires et à vivre maintes aventures. Disons-le tout de suite : dès sa splendide couverture, cet album est en tous points magnifique. La présentation éditeur évoque Don Quichotte...
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Commentaires
Et ce n'est pas Georges qui a écrit The Wheel of Time mais Robert. Paix à son âme.
En ce qui concerne le début j'avais bien aimé parce que je trouvais que ça traduisait bien l'intrication des situations de combat.
Ce n'est qu'après avoir envoyé mon commentaire que l'idée m'est venue que je pouvais avoir mal interprété tes propos, ce que tu confirmes.
Je dois tourner sept fois ma souris sur son tapis avant d'écrire.
Je dois tourner sept fois ma souris sur son tapis avant d'écrire.
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Je dois ...