Galeux - Stephen Graham Jones

« Le plus profond en l'homme, c'est la peau » écrivit Paul Valéry. Dans la cas du narrateur anonyme du " Galeux " de Stephen Graham Jones ce n'est pas complètement vrai. Car s'il est un jeune garçon passant en 389 pages de l'enfance à l'adolescence tardive, le plus important pour lui est dedans, c'est le loup qui est important. A condition qu'il y ait bien, comme il en rêve, un loup intérieur attendant son heure. " Galeux " est un émouvant roman familial. Le vaste monde du roman est le nôtre. Mais l'essentiel se passe dans le monde du narrateur, l'extérieur n'étant vu que de loin, source de nourriture ou de menace suivant les cas. Dans le petit monde du narrateur il y a sa tante Libby et son oncle Darren. Il y eut aussi son grand-père, que la vieillesse emporte au début du roman, et une mère jamais connue, morte depuis longtemps mais toujours présente dans son esprit. Pour ce qui est d'un père... Une famille incomplè

A mon grand regret

"Little Brother" de Cory Doctorow a gagné le prix Prometheus, le prix Campbell, et est en finale d'un ou deux autres. Néanmoins il n'a gagné ni le Hugo, ni le Nebula. De ce fait, et comme promis dans le post linké au dessus, je m'en suis coupé une. Ci-joint l'IRM colorisé qui le prouve.


Gromovar, le blogueur qui tient ses promesses, si inconscientes soient-elles :-(

Commentaires

Munin a dit…
Je dirais bien que tu es couillu de tenir tes promesses, mais justement...
El Jc a dit…
J'espère que le "ton" de tes chroniques n'en souffrira pas ;o))
Gromovar a dit…
Je crois que je ne vais plus chroniquer que des vrais livres tels que les Marc Lévy ou les Guillaume Musso. C'est plus sûr.
Efelle a dit…
Et tu te coupera l'autre s'ils n'obtiennent pas le Goncourt ?
Gromovar a dit…
J'y avais pas pensé mais c'est une bonne idée.