No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Ouch !


Autant je m'implique fortement dans les livres que je lis, autant mes nombreuses BD ont une fonction essentiellement distractive. Cet état de fait explique l'existence même de ce post. Je crois que c'est la première fois à l'age adulte que je suis soufflé par un album. Pour l'être il faut avoir suivi les tribulations des héros de Walking Dead depuis le début, leurs combats et leurs espoirs. C'est pourquoi j'enjoins à ne pas aborder ce climax sans avoir lu les opus précédents. Et surtout j'enjoins Cédric Ferrand, qui disait avoir décidé d'arrêter après le 7, de revenir sur sa décision ; errare humanum est, perseverare diabolicum.
Ruez-vous, achetez les 8 tomes, lisez les, soyez soufflés aussi. En ce qui me concerne je crois que je ne vais pas pouvoir attendre le 9 en français et que je vais commander la version anglaise (désolé Delcourt pour cette trahison, je ne suis qu'un chien lubrique et contre-révolutionnaire)
Walking Dead 8, Kirkman, Moore

Commentaires

Nolt a dit…
Content de voir que tu n'es pas déçu. ;o)
Gromovar a dit…
C'est mieux que ça :-)