La Maladie de Zhao - Thomas Day in Bifrost 123

Dans le Bifrost 123 , sous une couverture ornée d’un maedre et d’un reconnaissable chapeau vert, il y a les rubriques habituelles. Critiques des nouveautés, scientifiction, etc. Il y a aussi un édito d'Olivier Girard qui rend un émouvant hommage à Roland C. Wagner, un grand de la SF française, mort il y a bientôt quatorze ans dans un accident de la route, peu après que son maître ouvrage, Rêves de Gloire , eut obtenu le Grand Prix Européen des Utopiales . Je me souviens de la gentillesse de l’homme, de son ouverture, de la manière dont il avait accueilli et introduit dans le milieu une petite bande de blogueurs qui tentaient de s’y faire une place il y a bien longtemps de cela. Je me souviens aussi d’une interview qu’il m’avait donnée live , après une nuit sans doute aussi courte que mouvementée. Il y a donc bien sûr, dans la revue, un gros dossier Roland C. Wagner. Un dossier plein des souvenirs de tous ceux qui l’ont côtoyé et connu plus longtemps et mieux que la petite bande de...

BOF


Sympathique mais infiniment trop adolescent dans ses thèmes comme dans son écriture, notamment par son côté déclamatif. Mais ceci explique aussi que les jeunes filles gothiques tombent en pâmoison en le lisant. Alors, comme le disait Bruno Etienne, "choisis ton camp, camarade".
Déchirures, Sire Cédric

Commentaires

Serafina a dit…
Oh ? J'avais bien aimé Angemort du meme auteur. Déchirure est dans ma liste a lire, mais du coup je suis un peu refroidie.
Gromovar a dit…
Dans Angemort (que je n'ai pas lu) il y a, parait-il, plusieurs personnages du recueil Déchirures. Le recueil fait très "je suis gothique, j'écris du gothique et il faut que ça sonne gothique et désespéré" (les critiques excellentes de D-Side et Elegy sont de ce point de vue éclairantes). On peut acheter si on est un collectionneur ou un gothique invétéré, mais sinon c'est trop en chantier encore. Son roman "L'enfant des cimetières" est très bien en revanche si tu veux relire du Sire C. Le style est bien plus abouti et il évite l'écueil d'utiliser des personnages marginaux archétypiques.