Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi
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Commentaires
Et combien prévoyait-il de tomes à l'origine, GRR Martin ? 7 ?
Bon, on est pas rendus. :)
PS je me moque gentiment, je ne fais pas partie de ceux qui font du Martin-bashing sur les forums en critiquant sa lenteur d'écriture.
Cela dit ce n'est pas le dernier tome,non ?
L'intérêt était toujours là dans le dernier volume ?
Il ne se "wheeloftimise" pas ?
Moi non plus je ne fais pas de Martin-bashing ; mais j'aimerais quand même qu'il se bouge un peu 'grin'.
@ Efelle : C'est vraiment long mais c'est vraiment bon (désolé, je me mazaurise).