Scénariste de comics et romancier, ce n'est apparemment pas le même set de compétences. C'est la conclusion qu'on doit tirer de la lecture de Bones of our stars, Blood of our world , le premier roman du scénariste Cullen Bunn . Là où un comic peut se permettre d'être frénétique, ici trop de personnages se succèdent trop vite dans une histoire convenue qui ne parvient même pas à être gore alors que c'est cette direction qu'elle vise. Ajoutons-y, pour faire bonne mesure, une écriture sans éclat, une enfilade de narrations à la troisième personne qui empêche tout investissement émotionnel, et l'éternelle petite ville insulaire en décrépitude dans laquelle on s'emmerde grave. Nihil novi sub sole , ça a été déjà fait, et beaucoup mieux. Passe ton chemin, lecteur !
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Commentaires
Et combien prévoyait-il de tomes à l'origine, GRR Martin ? 7 ?
Bon, on est pas rendus. :)
PS je me moque gentiment, je ne fais pas partie de ceux qui font du Martin-bashing sur les forums en critiquant sa lenteur d'écriture.
Cela dit ce n'est pas le dernier tome,non ?
L'intérêt était toujours là dans le dernier volume ?
Il ne se "wheeloftimise" pas ?
Moi non plus je ne fais pas de Martin-bashing ; mais j'aimerais quand même qu'il se bouge un peu 'grin'.
@ Efelle : C'est vraiment long mais c'est vraiment bon (désolé, je me mazaurise).