Un léger bruit dans le moteur , de Gaet’s et Jonathan Munoz, est un album one-shot, adaptation du roman éponyme de Jean-Luc Luciani. Il a obtenu le Prix SNCF du Polar en 2013 . Il ressort aujourd’hui chez Petit à petit . Un léger bruit dans le moteur se passe intégralement dans un minuscule village complètement coupé de l’extérieur. Personne ne s’y arrête jamais, personne n’y vit qui n’y était pas déjà depuis longtemps. Les seuls contacts du lieu avec le reste du monde sont assurés par le facteur qui apporte à intervalles réguliers les pensions qui permettent à la plupart des quelques habitants de survivre, et par l’épicière qui achète à l’extérieur les produits qu’elle « revend ensuite trois fois plus cher » , dixit. Dans ce village sans nom, guère plus qu’un hameau, il y a un enfant, sans nom lui aussi. Il a une dizaine d’années. C’est lui qui raconte, ou plutôt qui se raconte. L’enfant sans nom est orphelin de mère, morte en couches, il a un père qui vit des aides sociale,...
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Commentaires
Pour "Chroniques des années noires", tu fais bien, c'est un excellent roman, peut-être bien mon uchronie fétiche.
Pour l'ECJS, quand tu parles de "catéchisme républicain", je te crois hélas sur parole, ça me rappelle de très mauvais souvenirs d'instruction civique en 6e... C'est d'autant plus regrettable que la méconnaissance ahurissante de leurs institutions par les Français devrait à mon sens justifier, au collège ou au lycée, un VRAI cours de droit constitutionnel, et tant qu'à faire avec quelques petits morceaux de droit administratif, voire de civil (plus précisément le genre de choses que l'on présente en 1ère année de DEUG sous l'intitulé "d'introduction au droit privé"), voire, soyons fous, de droit pénal général (au moins quelques grands aspects d'ordre théorique, pour ne pas dire philosophique)... Mais je rêve...
Après changement de pc j'ai égaré votre adresse mail. La mienne est toujours celvec@hotmail.com et j'avais très envie de vous mailer. A titre informatif premièrement (oui c'est toujours intéressant de savoir que l'on a la fille d'un consul dans sa classe de seconde...) ainsi que pour vous lacérer de "mercis" en tout genre. Car si ce matin, lors de la séance d'AEH j'ai allègrement pu étaler mes connaissances sur le mercantilisme, la manufacture des gobelins dans les stratégies d'export du roi, de Quesnay, de hayeck, de st thomas d'Aquin et ses principes économiques aristotélicien, de l'égalisation progressive des facteurs de production, atonie... et j'en passe vraiment tout une série, ce n'est pas grace a mes lectures, ce n'est pas grace a l'education nationale qui ne l'inclut pas dans ses programmes, c'est bel et bien grace a vous !
Au fond,et je m'en suis très rapidement rendu compte en une pourtant courte semaine de cours mais vous transpirez la parfaite image d'un professeur de prepa...Tant et si bien que je comprends l'ennui profond que doit représenter un cours d'ECJS (qui plus est avec de veules élèves).
Alors merci pour la formation, pour la valeur ajoutée et continuez ainsi vos cours "high level" , vous sauverez surement encore deux ou trois élèves qui échapperont ainsi a la spirale d'inculture dans la quelle les plonge l'éducation national.