Le Dernier fils des dieux - Jean Baret

De Jean Baret on avait lu l'impressionnante trilogie Trademark et le surprenant Monde de Julia (avec Ugo Bellagamba) . Il était difficile de faire mieux ; ce n'est hélas pas le cas avec ce court roman un peu décevant dans sa forme. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 123, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À l’aube de l’effondrement des sociétés humaines mondialisées, un journaliste reçoit un étrange carnet, journal intime d’un jeune homme, héritier d’une fortune sans commune mesure et retenu contre son gré par un colosse silencieux dans une prison de béton. Au fil des pages, il découvre la vie de débauche et l’arrogance de cette frange de la population qui agit comme les nouveaux dieux ; quelques-uns organisent par ennui, au sein d’un mystérieux club, des actions absurdes provoquant des désordres interna...

Vacances !!!


Je suis à gauche, avec le caleçon bleu. Je ne crains de ne pas pouvoir beaucoup lire.
A bientôt.

Commentaires

Nolt a dit…
D'habitude je n'aime pas trop le bateau mais là, je sais pas, je me laisserais bien tenter.
Par contre, une fois en mer, il faudra que je me débrouille pour vomir discrètement...
Gromovar a dit…
Je me suis fait avoir par une pub mensongère. En fait c'était quatre vieilles bretonnes en coiffe sur un voilier ;-(
Anonyme a dit…
Je me disais bien que les bigoudènes ne faisaient pas du topless.
Nolt a dit…
Ah le charme de la bigoudène fouettée par les embruns...
Enfin, tout de même, tu devrais les juliencourbetiser pour la peine.
Anonyme a dit…
attention ! ne jamais sous-estimer les vieilles bretonnes et leur pouvoir de seduction !