No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Vacances !!!


Je suis à gauche, avec le caleçon bleu. Je ne crains de ne pas pouvoir beaucoup lire.
A bientôt.

Commentaires

Nolt a dit…
D'habitude je n'aime pas trop le bateau mais là, je sais pas, je me laisserais bien tenter.
Par contre, une fois en mer, il faudra que je me débrouille pour vomir discrètement...
Gromovar a dit…
Je me suis fait avoir par une pub mensongère. En fait c'était quatre vieilles bretonnes en coiffe sur un voilier ;-(
Anonyme a dit…
Je me disais bien que les bigoudènes ne faisaient pas du topless.
Nolt a dit…
Ah le charme de la bigoudène fouettée par les embruns...
Enfin, tout de même, tu devrais les juliencourbetiser pour la peine.
Anonyme a dit…
attention ! ne jamais sous-estimer les vieilles bretonnes et leur pouvoir de seduction !