Daughter of Crows - Mark Lawrence

Quatrième de couv : L’Académie de la Bienveillance existe pour engendrer des agents de rétribution, façonnés à l’image des Furies — surnommées « les Bienveillantes » — devant lesquelles même les dieux hésitent à se dresser. Chaque année, une centaine de jeunes filles sont vendues à l’Académie. Dix ans plus tard, seules trois en ressortiront. Les couloirs de l’Académie ruissellent de sang. Les rares survivantes de ce cauchemar d’une décennie ont été forgées sur le sable du Jardin des Plaies. Elles ont appris des secrets ancestraux parmi les vapeurs nécrotiques du Jardin des Os. Elles franchissent ses portes en tant qu’avatars de la vengeance, liées par le serment de faire respecter la plus ancienne des lois. Seuls les plus désespérés vendraient leur enfant aux Bienveillantes. Mais Rue… elle s’est vendue elle-même. Et aujourd'hui, une vie entière plus tard — une vie longue et sanglante — alors qu’elle venait enfin de trouver la paix, la guerre vient frapper à la porte d’une viei...

L'Ombre sur Innsmouth - Lovecraft illustré par Baranger


Comme deux fois déjà, je signale la sortie d'une adaptation de Lovecraft par François Baranger. Il s'agit cette fois de The Shadow over Innsmouth, ici traduit littéralement L'Ombre sur Innsmouth au lieu du plus traditionnel Le Cauchemar d'Innsmouth.

Comme pour les deux adaptations précédentes, je ne vais pas chroniquer un texte connu et maintes fois résumé, analysé, décortiqué. Je te renvoie donc pour l'histoire, lecteur, à la fiche Wikipedia de la nouvelle, fort bien faite si ce n'est qu'à l'instant où j'écris ces mots la version de Baranger ne s'y trouve pas encore.

Tu prendras plaisir, j'en suis sûr, à lire la belle préface de Sandy Petersen, notre maitre à tous, à parcourir les rues de la très décatie Innsmouth dans les pas de Robert Olmstead, à pénétrer dans la délabrée Pension Gilman, à contempler la façade du bâtiment abritant L'Ordre ésotérique de Dagon, à côtoyer des Marsh, trop de Marsh.

Le "masque d'Innsmouth" te sera expliqué par le vieil alcoolique Zadok Allen.

Tu verras Le récif ("Le" car il ne peut en exister d'autre dans notre esprit).

Et tu fuiras, terrorisé, avant de comprendre et de revenir.


Voilà, rien de plus, les mots ne disent pas ce qu'est la beauté des illustrations. Pour cela, tu devras lire, lecteur.


Commentaires