An Eye for Property - Tanya Fordwalker

« Le jeu n’en vaut pas la chandelle… mais empêcher qu’elle s’éteigne » R. E. Howard Dans un futur proche, la société Splice of Life offre à tout client proche de la mort et décidé à payer une forte somme (le Passenger) du temps de vie supplémentaire dans le corps d’un jeune bien vivant (le Driver) , qui lui servira de corps d’emprunt un certain temps par semaine ou par jour ; une version hi-tech des cavales de Damballa. Une puce insérée dans le cerveau du Driver contient la personnalité scannée du Passenger. A des jours et heures contractuellement décidés, la personnalité du Passenger est activée puis prend le contrôle du corps de son Driver dont la conscience s’éteint dans l’intervalle. A la fin de la période contractuellement convenue, la conscience du Passenger se remet en sommeil et c’est le Driver qui revient aux commandes. Mais que se passerait-il si quelque chose buguait dans la puce ? An Eye For Property est une nouvelle de Tanya Fordwalker lisible sur le site React...

Les Montagnes Hallucinées : Baranger illustre Lovecraft


"Les montagnes hallucinées" est l'un des textes les plus importants de Lovecraft, l'une des clefs de voute de la théogonie lovecratienne.

Je ne chroniquerai pas ici un texte très connu et déjà analysé avec grand talent par d'autres. Je te renvoie juste, lecteur, à cette fiche si tu veux quelques informations.

François Baranger, déjà à l'origine d'une magistrale adaptation illustrée de L'appel de Cthulhu, s'y attaque ici et crée une oeuvre qui sublime le texte de Lovecraft, inspirant à son lecteur cette awe qu'il ressentait déjà sous une autre forme à la lecture du texte.

Les deux tomes sont maintenant disponibles. Ils n'attendent que toi.
Si j'avais eu la chance d'avoir de tels ouvrages enfant je serais devenu bien plus fou bien plus vite, tant l'interprétation de Baranger, loin de brider le travail de l'imagination, place sous les yeux du spectateur le gigantisme effroyable d'une réalité qui ressurgit du fond des âges, et l'installe, seul, face à son insignifiante petitesse.
Tekeli-li !

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