Brombal - Phillips - Tout ce qui meurt et agonise

L’apocalypse zombie a eu lieu, elle a emporté presque toute l’humanité. Mais dans la petite ville américaine de Caverton, Jack Chandler, un fermier, s’est découvert immunisé ; seul de sa petite communauté, il a survécu au fléau. Seul survivant certes, mais pas solitaire. En effet, autour de Jack et avec lui, « vivent » son mari Luke, leur fille Daisy, qu’il adore, et aussi tous les habitants de la petite ville. Ces morts-vivants, par pure mémoire musculaire, rejouent chaque jour sa dernière journée, sans agressivité car, nourris par Jack, ils n’éprouvent plus le besoin de mordre ni d’attaquer. Jack, le seul qui n’est pas trépassé, est leur fermier – un religieux dirait leur berger. Il prend soin d’eux, les nourrit, veille à entretenir les cultures et le bétail grâce auxquels lui-même survit. Mais voilà qu’arrive dans la ville un groupe d’humains, pleins de violence et d’idées définitives sur les places respectives des hommes et des zombies. Tout part alors en vrille. Tout ce q...

Les Montagnes Hallucinées : Baranger illustre Lovecraft


"Les montagnes hallucinées" est l'un des textes les plus importants de Lovecraft, l'une des clefs de voute de la théogonie lovecratienne.

Je ne chroniquerai pas ici un texte très connu et déjà analysé avec grand talent par d'autres. Je te renvoie juste, lecteur, à cette fiche si tu veux quelques informations.

François Baranger, déjà à l'origine d'une magistrale adaptation illustrée de L'appel de Cthulhu, s'y attaque ici et crée une oeuvre qui sublime le texte de Lovecraft, inspirant à son lecteur cette awe qu'il ressentait déjà sous une autre forme à la lecture du texte.

Les deux tomes sont maintenant disponibles. Ils n'attendent que toi.
Si j'avais eu la chance d'avoir de tels ouvrages enfant je serais devenu bien plus fou bien plus vite, tant l'interprétation de Baranger, loin de brider le travail de l'imagination, place sous les yeux du spectateur le gigantisme effroyable d'une réalité qui ressurgit du fond des âges, et l'installe, seul, face à son insignifiante petitesse.
Tekeli-li !

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