Les nominés du Prix Hugo 2026

Voici qu'est arrivée la shortlist du Prix Hugo 2026. Ci-dessous, les nominés pour le Hugo du meilleur roman 2026. J'ai du mal à choisir entre les deux excellents romans que j'ai déjà lus (tous deux prévus en VF). A Drop of Corruption by Robert Jackson Bennett (Del Rey; Hodderscape) Death of the Author by Nnedi Okorafor (William Morrow; Gollancz) Shroud by Adrian Tchaikovsky (Tor UK; Orbit US) The Everlasting by Alix E. Harrow (Tor US; Tor UK) The Incandescent by Emily Tesh (Tor US; Orbit UK) The Raven Scholar by Antonia Hodgson (Orbit US; Hodderscape) Pour les autres catégories, vous pouvez aller sur le site en cliquant ici.

Dufour et Nayler in Bifrost 116


Dans le Bifrost 116 on croise, avec Olivier Girard, l’esprit de la SF ; il ressemble un peu au Père Noël avec sa hotte de livres.
On lit aussi les rubriques habituelles : nouvelles (un mot après), cahier critique des nouveautés, scientifiction (refroidir la Terre, une bonne idée ?), revues, etc.

On dévore surtout un dossier très complet sur Catherine Dufour, grande voix et grande plume de la SF française – dire la boss ne me paraît pas exagéré. S’il contient les rubriques attendues, bibliographie complète et critiques de l’oeuvre notamment, il s’orne surtout d’une longue interview absolument passionnante. A lire absolument.


Côté nouvelles, deux ont retenu l’attention de votre serviteur :

Les Noumènes urbains, de Catherine Dufour, se passe sur la Lune de son dernier roman, Les Champs de la Lune. On y voit la responsable judiciaire locale rouvrir une très vieille affaire de meurtre (peut-être), sur une Lune colonisée en sous-sol par les humains faute de pouvoir être terraformée.
C'est une Lune grassroot et réaliste que propose Dufour – très différente de celles que Ian McDonald, John Varley ou Robert Heinlein inventèrent – pour une histoire qui rappelle qu’aussi loin qu’on parte on ne part jamais qu’avec soi-même. 

Sur La Zone, de Ray Nayler, j’ai déjà écrit ce que je pensais : « 5600 mots pour un putain de pain dans la gueule ». Toujours pas mieux.


Bifrost 116, un bon cru à lire.

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