An Eye for Property - Tanya Fordwalker

« Le jeu n’en vaut pas la chandelle… mais empêcher qu’elle s’éteigne » R. E. Howard Dans un futur proche, la société Splice of Life offre à tout client proche de la mort et décidé à payer une forte somme (le Passenger) du temps de vie supplémentaire dans le corps d’un jeune bien vivant (le Driver) , qui lui servira de corps d’emprunt un certain temps par semaine ou par jour ; une version hi-tech des cavales de Damballa. Une puce insérée dans le cerveau du Driver contient la personnalité scannée du Passenger. A des jours et heures contractuellement décidés, la personnalité du Passenger est activée puis prend le contrôle du corps de son Driver dont la conscience s’éteint dans l’intervalle. A la fin de la période contractuellement convenue, la conscience du Passenger se remet en sommeil et c’est le Driver qui revient aux commandes. Mais que se passerait-il si quelque chose buguait dans la puce ? An Eye For Property est une nouvelle de Tanya Fordwalker lisible sur le site React...

Greg Egan et Jean- Marc Ligny se répondent dans Bifrost 113


Dans le Bifrost 113, sous une superbe couverture, on trouve l'édito d'Olivier Girard sur l'Intelligence Artificielle qui nous invite à ne pas en avoir peur, ou alors oui, ou non, ou oui. Qu'on se désole ou se console, The Times they are a-changin, et c'est un Nobel de littérature qui le disait. C'est dire !!!


On y trouve aussi les rubriques habituelles, nouvelles, critiques des nouveautés, scientifiction and so on. On y trouve même les lauréats du Prix des lecteurs Bifrost 2023 : en français Par une route sans fin, d'Elodie Denis, à laquelle je n'ai tellement rien compris que je n'ai pu la chroniquer alors, et en traduction la bouleversante Cité du rire, de Sequoia Nagamatsu, que je conseille vivement.


On y trouve encore un copieux dossier IA - vous ne pensiez pas qu'on allait rester à côté - avec quelques belles signatures et de pertinentes réflexions. On y trouvera les réponses à ces questions essentielles : A quoi ça sert ? Faut-il avoir peur (Oui/Non/NSP) ? Comment ça marche ?


On y trouve enfin deux nouvelles dont l'une semble le contrepoint de l'autre : Le charme discret de la machine de Turing, de Greg Egan, dont je disais le plus grand bien ici, et Renaissance, de Jean-Marc Ligny qui, tout en douceur, semble poursuivre le fil entamé avec Exodes et ses villes sous bulle, pour ce qu'on appellera un retour aux affaires - tant du bonhomme que de ses personnages.

Commentaires