Ode to the Half-Broken - Suzanne Palmer

2066. Guerres et catastrophes environnementales, notre monde a failli se terminer il y a quarante ans. Puis, lassitude et attrition aidant, les choses se sont (presque) calmées. Reste une civilisation humaine largement détruite, et un environnement naturel qui ne vaut guère mieux. Tentent d’y survivre, autant que faire se peut, les humains survivants et des méchas qui ont acquis, au fil des ans, une conscience et leur autonomie – une agency dirait William Gibson. Dans ce monde qui tente péniblement de se reconstruire vit paisiblement un ancien mécha de combat (qui a abandonné son ancien nom et pas encore choisi le suivant – qui sera Be) . Le bot, seul depuis des décennies comme un parfait ermite, s’intéresse aux fourmis et plus généralement aux insectes. Il se « réveille » un jour affalé dans une baignoire, après 36 heures de shutdown forcé, sans aucun souvenir de ce qui a causé cet arrêt. Plus problématique encore : il lui manque la jambe gauche. Si Be a tourné le dos au m...

Utopiales 2023 : more than ever

Les Utopiales 2023, c'est fini.

Plus de 140000 participants, plus de 100 intervenants, 120 conférences, 314 séances de dédicace, 10 expos, 85 séances de cinéma. Et les jeux. Et la plus grande librairie SF of the world.


On y a vu les amis, nombreux. Toujours pour trop peu de temps. On y a bu des coups au Bar de Mme Spock. On y a même parlé, un peu, avec les Quarante-Deux.

On y a assisté à des conférences de grande qualité (parlons Tristan Garcia ou Chen Qiufan entre autres). Et on y a croisé la flamboyance de la presse Imaginaire.

On y a vu Kim Stanley Robinson, venu présenter Le Ministère du Futur, un vrai livre d'Honnête Homme, et Nicolas Martin, et aussi Kim Stanley Robinson avec Nicolas Martin.

On y a parlé avec grand plaisir aux deux ladys sombres, Mariana Enriquez et Morgane Caussarieu.

On y a remis le trophée du PSF 2023 aux sympathiques éditeurs du Pays sans Lune.

On y a félicité Audrey Pleynet pour le Prix Utopiales que lui a valu sa novella Rossignol.

On a surtout réussi à prendre le même train que Pascal Godbillon et à pourtant arriver à l'heure à destination.

Commentaires

MiSs DeViL a dit…
Ca a l'air top, j'espère pouvoir m'y rendre un jour !