Brombal - Phillips - Tout ce qui meurt et agonise

L’apocalypse zombie a eu lieu, elle a emporté presque toute l’humanité. Mais dans la petite ville américaine de Caverton, Jack Chandler, un fermier, s’est découvert immunisé ; seul de sa petite communauté, il a survécu au fléau. Seul survivant certes, mais pas solitaire. En effet, autour de Jack et avec lui, « vivent » son mari Luke, leur fille Daisy, qu’il adore, et aussi tous les habitants de la petite ville. Ces morts-vivants, par pure mémoire musculaire, rejouent chaque jour sa dernière journée, sans agressivité car, nourris par Jack, ils n’éprouvent plus le besoin de mordre ni d’attaquer. Jack, le seul qui n’est pas trépassé, est leur fermier – un religieux dirait leur berger. Il prend soin d’eux, les nourrit, veille à entretenir les cultures et le bétail grâce auxquels lui-même survit. Mais voilà qu’arrive dans la ville un groupe d’humains, pleins de violence et d’idées définitives sur les places respectives des hommes et des zombies. Tout part alors en vrille. Tout ce q...

Utopiales 2023 : more than ever

Les Utopiales 2023, c'est fini.

Plus de 140000 participants, plus de 100 intervenants, 120 conférences, 314 séances de dédicace, 10 expos, 85 séances de cinéma. Et les jeux. Et la plus grande librairie SF of the world.


On y a vu les amis, nombreux. Toujours pour trop peu de temps. On y a bu des coups au Bar de Mme Spock. On y a même parlé, un peu, avec les Quarante-Deux.

On y a assisté à des conférences de grande qualité (parlons Tristan Garcia ou Chen Qiufan entre autres). Et on y a croisé la flamboyance de la presse Imaginaire.

On y a vu Kim Stanley Robinson, venu présenter Le Ministère du Futur, un vrai livre d'Honnête Homme, et Nicolas Martin, et aussi Kim Stanley Robinson avec Nicolas Martin.

On y a parlé avec grand plaisir aux deux ladys sombres, Mariana Enriquez et Morgane Caussarieu.

On y a remis le trophée du PSF 2023 aux sympathiques éditeurs du Pays sans Lune.

On y a félicité Audrey Pleynet pour le Prix Utopiales que lui a valu sa novella Rossignol.

On a surtout réussi à prendre le même train que Pascal Godbillon et à pourtant arriver à l'heure à destination.

Commentaires

MiSs DeViL a dit…
Ca a l'air top, j'espère pouvoir m'y rendre un jour !