No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Blackwater 2 - La Digue - Michael McDowell


Sortie du tome 2 du feuilleton Blackwater, intitulé "La Digue".


Cette chronique, et celles qui suivront pour les numéros suivants, seront très succinctes. Le but est de ne pas spoiler pour ceux qui n'achèteraient pas chaque numéro dès sa sortie.

La guerre de tranchées continue entre les générations de la famille Caskey.

De nouveaux-venus, bien moins patriciens que les Caskey, arrivent en ville et s'allient, plus ou moins volontairement, à l'un ou l'autre des camps opposés.

De nouveaux enfants naissent et un nouvel équilibre des prospérités se forme entre les riches familles de la ville.

La digue destinée à protéger la ville des crues, tant redoutée par Elinor dans le tome 1, se matérialise enfin dans la réel à l'issue d'un chantier pharaonique. Elle modifie tant la forme de la ville que sa tranquillité. Elle impose aussi un cruel sacrifice.

Et qu'y a-t-il vraiment dans la très belle maison d'Elinor et d'Oscar ? Il faudra lire pour le savoir - ou au minimum se le demander.


Blackwater t2, La Digue, Michael McDowell

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