Bifrost 121 : entre dossier Walton et nouvelle de Nayler

Dans le Bifrost numéro 121, on trouve un copieux dossier Jo Walton ( dont je rappelle qu'elle a eu le Prix Planète-SF en 2017 pour Mes Vrais Enfants )  sous une couverture de Florence Magnin. Le numéro s’ouvre sur l’édito du boss qui rappelle à tous quel est l’âge canonique (trente ans) du Bélial et, de facto, de la revue Bifrost. Un édito en forme de bilan (d’étape) et de mise en lumière des (pas si subtils) changements qui ont affecté le monde de l’édition entre alors et maintenant. Suivent quatre nouvelles puis toutes les rubriques habituelles, critiques des nouveautés, scientifiction, and so on. On y trouve même les lauréats du Prix des lecteurs Bifrost 2025 : en catégorie francophone Résonances , de Mina Jacobson, et en traduction Joe 33 % , de Suzanne Palmer. Bravo à eux deux et au traducteur Pierre-Paul Durastanti qui s’est chargé du Palmer. Quatre nouvelles donc. D’abord, Contraction d’Iris de Peter Watts, un texte très wattsien qui met en scène, dans un futur p...

Mémoires trouvés au fond d'une baignoire - Stanislaw Lem


"Mémoires trouvés dans un baignoire" est un roman de Stanislaw Lem publié en 1961. Description satirique de l'absurdité fondamentale des systèmes complexes en général et des bureaucraties impériales en particulier, il est au moins deux fois trop long.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 104, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

C'est dans les ruines souterraines du Dernier Pentagone, au pays d'Ammer-Que, qu'ont été découverts ces Mémoires : l'unique témoignage qui nous reste de l'ère du Néogène.
Dans les dernières années du xxe siècle, à la veille de la création de la Fédération Terrienne, les ultimes défenseurs de la dynastie présidique d'Ammer-Que se sont enfermés dans le Pentagone. Coupés du monde extérieur, ils élaborent des plans de défense et de subversion aussi complexes qu'illusoires.
Le manuscrit retrouvé est le journal d'un agent secret, lancé, le long des couloirs blancs de l'Edifice, dans la quête presque désespérée de ses instructions, du sens de sa mission. C'est la description d'un monde terrifiant où le mensonge et la torture sont des sciences, où chacun joue le double, le triple, le quadruple jeu
Mémoires trouvés dans une baignoire révèle un nouvel aspect de l'auteur de Solaris : le pamphlétaire dur et corrosif, le créateur d'un univers de cauchemar proche des enfers administratifs de Kafka ou des labyrinthes de Borges.
 
Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



Commentaires

lutin82 a dit…
J'adore ta conclusion imagée....
Gromovar a dit…
You're welcome :)