Perdido Street Station - China Miéville

Perdido Street Station , de China Miéville, ressort la semaine prochaine dans une édition Deluxe limitée à 2500 exemplaires, toujours au Diable Vauvert et toujours traduit par Nathalie Mège . Prix British Fantasy de la British Fantasy Society 2000, Prix Arthur C Clarke 2001, Prix Ignotus 2002, Prix Kurd-Lasswitz 2003 et Grand Prix de l'Imaginaire du roman étranger 2005, sans oublier un Prix Jacques Chambon de la traduction 2005, ce roman est un classique lu avant le début du blog. Je vous propose néanmoins la chronique enthousiaste de tiberix qui vous donnera sûrement envie de lire ce bel ouvrage.

Mémoires trouvés au fond d'une baignoire - Stanislaw Lem


"Mémoires trouvés dans un baignoire" est un roman de Stanislaw Lem publié en 1961. Description satirique de l'absurdité fondamentale des systèmes complexes en général et des bureaucraties impériales en particulier, il est au moins deux fois trop long.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 104, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

C'est dans les ruines souterraines du Dernier Pentagone, au pays d'Ammer-Que, qu'ont été découverts ces Mémoires : l'unique témoignage qui nous reste de l'ère du Néogène.
Dans les dernières années du xxe siècle, à la veille de la création de la Fédération Terrienne, les ultimes défenseurs de la dynastie présidique d'Ammer-Que se sont enfermés dans le Pentagone. Coupés du monde extérieur, ils élaborent des plans de défense et de subversion aussi complexes qu'illusoires.
Le manuscrit retrouvé est le journal d'un agent secret, lancé, le long des couloirs blancs de l'Edifice, dans la quête presque désespérée de ses instructions, du sens de sa mission. C'est la description d'un monde terrifiant où le mensonge et la torture sont des sciences, où chacun joue le double, le triple, le quadruple jeu
Mémoires trouvés dans une baignoire révèle un nouvel aspect de l'auteur de Solaris : le pamphlétaire dur et corrosif, le créateur d'un univers de cauchemar proche des enfers administratifs de Kafka ou des labyrinthes de Borges.
 
Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



Commentaires

lutin82 a dit…
J'adore ta conclusion imagée....
Gromovar a dit…
You're welcome :)