Beneath the Trees Where Nobody Sees - Horvath

Woodbrook est une charmante petite ville de l’Amérique rurale. Les gens y sont bienveillants. Ils s’entraident. Ils vivent et travaillent ensemble en bonne intelligence. Dessinée en images enfantines (avec même une voix off écrite sur des fragments de cahier d’écolier) , peinte en couleurs pastels, Woodbrook nous est présentée par Samantha, l’ourse qui tient le magasin de bricolage et compte parmi les piliers de la communauté.  A Woodbrook, la vie est paisible, tout le monde se connaît, on n’y ferme pas sa porte tant la délinquance y est minuscule – sache, lecteur, qu’on n’y a noté aucun meurtre depuis quarante ans. Et voilà qu’un crime atroce est commis et mis en scène lors de la parade qui célèbre les deux cent ans de la ville. C’est toute la bourgade qui est bouleversée par cet acte impensable. Beneath the Trees Where Nobody Sees est un album de Patrick Horvath, lettré par Hassan Otsmane-Elhaou. Prenant son lecteur à contre-pied, il présente un petit paradis rural qu’il plonge ...

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Deux petites lignes pour signaler la micro-revue Un demi-siècle de merde, qui propose dans chaque numéro quatre textes courts (1 A3, 1 A4, 2 A5).

Folie, dépression, mort, dégoût, auto-exfiltration du monde, Un demi-siècle de merde dit le monde de marges qui n'aiment pas ce qu'elles voient et ne se perdent pas dans le wishful thinking.
Life is hard then you die.

Notons qu'on trouve dans ces pages
un Bienvenue à Metvecgorod dans lequel Christophe Siebert fait défection et part pour la Zona,
un impressionnant Génération Cadavre de Sébastien Gayraud,
et un émouvant émouvant Encéphalogramme Plat de Marlène Tissot.

Réalisée sous la houlette de Christophe Siébert et Luna Beretta, la revue peut être demandée à konsstrukt@hotmail.com(s'il en reste).

Commentaires

Lhisbei a dit…
C'est riant.

(je suis sortie déjà)
Gromovar a dit…
Faut juste que t'en parle pas à Anudar.