No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

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Deux petites lignes pour signaler la micro-revue Un demi-siècle de merde, qui propose dans chaque numéro quatre textes courts (1 A3, 1 A4, 2 A5).

Folie, dépression, mort, dégoût, auto-exfiltration du monde, Un demi-siècle de merde dit le monde de marges qui n'aiment pas ce qu'elles voient et ne se perdent pas dans le wishful thinking.
Life is hard then you die.

Notons qu'on trouve dans ces pages
un Bienvenue à Metvecgorod dans lequel Christophe Siebert fait défection et part pour la Zona,
un impressionnant Génération Cadavre de Sébastien Gayraud,
et un émouvant émouvant Encéphalogramme Plat de Marlène Tissot.

Réalisée sous la houlette de Christophe Siébert et Luna Beretta, la revue peut être demandée à konsstrukt@hotmail.com(s'il en reste).

Commentaires

Lhisbei a dit…
C'est riant.

(je suis sortie déjà)
Gromovar a dit…
Faut juste que t'en parle pas à Anudar.