The Will of the Many - James Islington

L’effet Streisand , tu connais, lecteur ? Et bien, il a fonctionné à plein récemment. The Will of the Many est un roman de fantasy à coloration romaine antique de James Islington. Lisant assez peu de fantasy, j’ignorais jusqu’à l’existence de ce roman qui, de fait, a bonne presse dans le monde anglo-saxon dont il est originaire. Et voilà qu’il est traduit et publié en France par l’éditeur Elder Craft. Et voici que le fandom repart encore une fois dans une de ces polémiques picrocholines dont il a le secret – celle-ci est un peu amusante car elle réactive, peut-être sans même le savoir, la notion de mort civile qui était une des originalités du droit antique. Si tu ignores de quelle polémique il s'agit, sache, lecteur, que tu n’as rien perdu. Toujours est-il qu’ainsi j’appris l’existence de ce roman et que, le pitch m’ayant intrigué, je décidai de l’acheter en VO pour le lire. Détails ci-dessous. Monde indéterminé de type terrestre. Ce monde connut, plusieurs siècles avant le débu...

Les Affaires du club de la rue de Rome - Adorée Floupette


"Les Affaires du club de la rue de Rome" est un fix-up fantastique Belle Epoque de l'improbable Adorée Floupette. En quatre novellas, le recueil nous fait visiter le Paris mystérieux et fantastique de la fin du XIXe en compagnie d'Alexandre Mallarmé, "le prince des poètes", et de tous ses acolytes artistes, parmi lesquels Oscar Wilde, Rachilde, Ninni Patte-en-l'Air, ou encore l'érotomane Pierre Louÿs.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 98, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).
Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Paris, 1891. Au rythme des fiacres et des remous anarchistes, sous la direction du magnificent M, un cercle d'écrivains enquête sur d'inquiétants phénomènes qui agitent la capitale. Silhouettes chimériques ou peintures macabres, spectres ou épidémies sordides, l'empreinte du Mal trouble cette fin de siècle déjà ombrageuse. Qu'ils se nomment Berthe Weill ou Octave Mirbeau, qu'ils poétisent comme Pierre Louÿs ou invoquent Arthur Rimbaud, ces membres du Club de la rue de Rome traquent la vérité et la malévolence. Et dans leur sillage, c'est tout un labyrinthe surprenant et horrifique qui s'ouvre dans l'ombre de la Ville lumière.
Adorée Floupette aurait été l'une des plus grandes plumes de la fin du XXe siècle si la postérité ne l'avait si injustement oubliée. D'une modernité sans égale pour son époque, son oeuvre renaît aujourd'hui grâce à ces Affaires uniques en leur genre, aux confins du surnaturel.
 

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :


Commentaires

Montag a dit…
Dommage, j'aurais aimé lire ton avis sur le texte de Raphaël Eymery qui a choqué la Salle 101 (http://emission.salle101.org/?p=2038)...
Gromovar a dit…
En un mot : Excellent.
Sûrement le meilleur des quatre.
Montag a dit…
Merci pour ton avis. Je me situerais entre les deux : pas choqué, mais j'ai préféré le ton plus léger des textes de Luvan et Léo Henry. ;)
Gromovar a dit…
Pas accroché du tout à luvan. Bien aimé les deux autres.