Baron Cimetière - Morgane Caussarieu

On le sait (et si on l’ignorait on vient de l’apprendre) , je ne lis pas de YA, je n’aime pas ce genre que je trouve trop souvent simple et caricatural. Et c’est encore pire depuis que la sainte trilogie Grief, Identity, Relief y est devenue récurrente. Mais Baron Cimetière est écrit par Morgane Caussarieu, une autrice qui est tout sauf mièvre et dont le style est toujours un plaisir. Et j’adore le Baron Samedi .  Alors, je me suis laissé tenter. Tel le Kaa du Livre de la Jungle , Caussarieu sait convaincre. Aujourd’hui, la Nouvelle-Orléans. Mika est un adolescent parisien de presque dix-sept ans arrivé là grâce à un billet d’avion opportunément envoyé par une vieille grand-tante qu’il ne connaissait pas. Opportunément, dis-je, car Mika avait besoin de quitter la France au plus vite après y avoir fait ce qu’on comprend être une grosse connerie. Le jeune homme qu’on découvre est tourmenté par une enfance compliquée, une relation amoureuse qui a tourné, semble-t-il, en eau de boud...

Les Affaires du club de la rue de Rome - Adorée Floupette


"Les Affaires du club de la rue de Rome" est un fix-up fantastique Belle Epoque de l'improbable Adorée Floupette. En quatre novellas, le recueil nous fait visiter le Paris mystérieux et fantastique de la fin du XIXe en compagnie d'Alexandre Mallarmé, "le prince des poètes", et de tous ses acolytes artistes, parmi lesquels Oscar Wilde, Rachilde, Ninni Patte-en-l'Air, ou encore l'érotomane Pierre Louÿs.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 98, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).
Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Paris, 1891. Au rythme des fiacres et des remous anarchistes, sous la direction du magnificent M, un cercle d'écrivains enquête sur d'inquiétants phénomènes qui agitent la capitale. Silhouettes chimériques ou peintures macabres, spectres ou épidémies sordides, l'empreinte du Mal trouble cette fin de siècle déjà ombrageuse. Qu'ils se nomment Berthe Weill ou Octave Mirbeau, qu'ils poétisent comme Pierre Louÿs ou invoquent Arthur Rimbaud, ces membres du Club de la rue de Rome traquent la vérité et la malévolence. Et dans leur sillage, c'est tout un labyrinthe surprenant et horrifique qui s'ouvre dans l'ombre de la Ville lumière.
Adorée Floupette aurait été l'une des plus grandes plumes de la fin du XXe siècle si la postérité ne l'avait si injustement oubliée. D'une modernité sans égale pour son époque, son oeuvre renaît aujourd'hui grâce à ces Affaires uniques en leur genre, aux confins du surnaturel.
 

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :


Commentaires

Montag a dit…
Dommage, j'aurais aimé lire ton avis sur le texte de Raphaël Eymery qui a choqué la Salle 101 (http://emission.salle101.org/?p=2038)...
Gromovar a dit…
En un mot : Excellent.
Sûrement le meilleur des quatre.
Montag a dit…
Merci pour ton avis. Je me situerais entre les deux : pas choqué, mais j'ai préféré le ton plus léger des textes de Luvan et Léo Henry. ;)
Gromovar a dit…
Pas accroché du tout à luvan. Bien aimé les deux autres.