No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

29 février : le sacre du roi



Qu'on se souvienne que le 29 février 2004 Le retour du roi obtint 11 Oscars, entrant ainsi dans le club très restreint des film détenant le record du nombre d'Oscars.
Il fallait bien poster quelque chose en ce 29 février qui ne reviendra que dans quatre ans si le coronavirus ne nous a pas achevé d'ici là.

Commentaires

Baroona a dit…
Je suis sûr que cet univers aurait pu faire de très bons livres. O=)
Gromovar a dit…
Tu sais ce qui te reste à faire ;)