La Maladie de Zhao - Thomas Day in Bifrost 123

Dans le Bifrost 123 , sous une couverture ornée d’un maedre et d’un reconnaissable chapeau vert, il y a les rubriques habituelles. Critiques des nouveautés, scientifiction, etc. Il y a aussi un édito d'Olivier Girard qui rend un émouvant hommage à Roland C. Wagner, un grand de la SF française, mort il y a bientôt quatorze ans dans un accident de la route, peu après que son maître ouvrage, Rêves de Gloire , eut obtenu le Grand Prix Européen des Utopiales . Je me souviens de la gentillesse de l’homme, de son ouverture, de la manière dont il avait accueilli et introduit dans le milieu une petite bande de blogueurs qui tentaient de s’y faire une place il y a bien longtemps de cela. Je me souviens aussi d’une interview qu’il m’avait donnée live , après une nuit sans doute aussi courte que mouvementée. Il y a donc bien sûr, dans la revue, un gros dossier Roland C. Wagner. Un dossier plein des souvenirs de tous ceux qui l’ont côtoyé et connu plus longtemps et mieux que la petite bande de...

Jardins de poussière - Ken Liu


"Jardins de poussière" est un recueil inédit de Ken Liu, publié en VF au Bélial grâce aux efforts conjugués de Pierre-Paul Durastanti et des Quarante-Deux.

On y retrouve le talent et les thèmes caractéristiques de l'auteur, qu'on avait déjà pu apprécier en français avec La ménagerie de papier ou L'homme qui mit fin à l'histoire, entre autres.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 97, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).
Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

« Les yeux fermés, j'imagine les photons rebondissant entre les particules de poussière. J'imagine leurs chemins sinueux le long du dédale de surfaces vives, les pièges, les impasses, les culs-de-sac, les chausse-trappes. J'imagine Cigale qui accomplit sa rotation sous les étoiles, modifiant l'angle des rayons du soleil sur les panneaux. J'imagine les couleurs, changeantes, chatoyantes. Une nouvelle façon de voir… »
Né en 1976 à Lanzhou, en Chine, avant d'émigrer aux États-Unis à l'âge de onze ans, Ken Liu est titulaire d'un doctorat en droit (Harvard). On doit à ses activités de traducteur l'éclosion de la science-fiction chinoise aux yeux du monde. En tant qu'auteur, il dynamite la littérature de genres américaines — science-fiction comme fantasy – depuis une quinzaine d'années, collectionnant distinctions et prix littéraires, dont le Hugo, le Nebula et le World Fantasy pour la seule « La Ménagerie de papier », ce qui demeure unique à ce jour. Le recueil éponyme, paru aux éditions du Bélial', est par ailleurs lauréat du Grand Prix de l'Imaginaire, tandis que le court roman L'Homme qui mit fin à l'histoire a achevé de le révéler au grand public. Jardins de poussière est son deuxième recueil à voir le jour en français. Sans équivalent en langue anglaise, réunissant vingt-cinq récits pour l'essentiel inédits, il célèbre un talent majeur et singulier à son sommet — un phénomène.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

Commentaires

Elhyandra a dit…
Je n'ai toujours pas lu cet auteur, il faut commencer par lequel si on veut débuter avec ?
Gromovar a dit…
La ménagerie de papier sans la moindre hésitation.