Bifrost 121 : entre dossier Walton et nouvelle de Nayler

Dans le Bifrost numéro 121, on trouve un copieux dossier Jo Walton ( dont je rappelle qu'elle a eu le Prix Planète-SF en 2017 pour Mes Vrais Enfants )  sous une couverture de Florence Magnin. Le numéro s’ouvre sur l’édito du boss qui rappelle à tous quel est l’âge canonique (trente ans) du Bélial et, de facto, de la revue Bifrost. Un édito en forme de bilan (d’étape) et de mise en lumière des (pas si subtils) changements qui ont affecté le monde de l’édition entre alors et maintenant. Suivent quatre nouvelles puis toutes les rubriques habituelles, critiques des nouveautés, scientifiction, and so on. On y trouve même les lauréats du Prix des lecteurs Bifrost 2025 : en catégorie francophone Résonances , de Mina Jacobson, et en traduction Joe 33 % , de Suzanne Palmer. Bravo à eux deux et au traducteur Pierre-Paul Durastanti qui s’est chargé du Palmer. Quatre nouvelles donc. D’abord, Contraction d’Iris de Peter Watts, un texte très wattsien qui met en scène, dans un futur p...

Utopiales 2019 : Coder/Décoder



Du 31 octobre au 4 novembre, c'est le retour des Utopiales à Nantes, après celle de l'heure d'hiver.

Le thème de l'année est Coder/Décoder, alors que dire ? Codons/Décodons, Décodons surtout (quand nous arriverons là-bas, le Codage aura déjà été accompli).

Nous allons Décoder en compagnie d'une pléthore de créateurs, auteurs, illustrateurs, scénaristes, scientifiques.

Nous allons Décoder avec les amis blogueurs, éditeurs, traducteurs, et, plus l'heure avancera, plus les bières seront bues, plus il faudra décoder ce que disent des uns et des autres dont les énoncés paraîtront de plus en plus codés.

Nous allons tenter de Décoder ce que nous disent les nombreuses expositions, les nombreux films de genre, les créateurs enthousiastes de jeux pas encore finalisés, les démonstrateurs scientifiques essayant de vulgariser des savoirs complexes.

Nous chercherons à Décoder les lignes telluriques secrètes qui conduisent au Bar de Madame Spock ou à la mythique dernière place assise libre en table ronde.

Décoder aussi, autant que faire se peut, le système de classement des livres dans la plus grande librairie SFFF éphémère de France.

Décoder si possible l'heure mystérieuse à la quelle il faut commencer à se diriger vers les salles de cinéma pour espérer avoir une place sans trop attendre debout.

Décoder les signes microscopiques qui indiquent quels seront les lauréats des divers Prix attribués pendant le Festival. (Parce que celui du PSF 2019 est, lui, déjà connu, c'est Neal Stephenson pour Anatèm).

Décoder les réponses en anglais des auteurs en interviews ou lors des dédicaces.

On pourra, pour tous ces décodages qui font de chaque festivalier un chercheur du SETI en puissance ou le fils spirituel de Fox Mulder, s'aider du programme ou de la liste des invités, entre autres.
Et Alain Damasio, décodeur maximus, nous offrira la réponse à La grande question sur la vie, l'univers et le reste.

Mais pourquoi Eux, Ils, codent-ils donc tout ? Sûrement pour nous empêcher de sachoir.
La vérité est ailleurs, le complot existe, je le sache.

Commentaires

Vert a dit…
Belle présentation, à bientôt là-bas ^^
Gromovar a dit…
Si les TGV roulent.