« Le jeu n’en vaut pas la chandelle… mais empêcher qu’elle s’éteigne » R. E. Howard Dans un futur proche, la société Splice of Life offre à tout client proche de la mort et décidé à payer une forte somme (le Passenger) du temps de vie supplémentaire dans le corps d’un jeune bien vivant (le Driver) , qui lui servira de corps d’emprunt un certain temps par semaine ou par jour ; une version hi-tech des cavales de Damballa. Une puce insérée dans le cerveau du Driver contient la personnalité scannée du Passenger. A des jours et heures contractuellement décidés, la personnalité du Passenger est activée puis prend le contrôle du corps de son Driver dont la conscience s’éteint dans l’intervalle. A la fin de la période contractuellement convenue, la conscience du Passenger se remet en sommeil et c’est le Driver qui revient aux commandes. Mais que se passerait-il si quelque chose buguait dans la puce ? An Eye For Property est une nouvelle de Tanya Fordwalker lisible sur le site React...
- Obtenir le lien
- X
- Autres applications

Commentaires
Souffrez donc, mon cher ami - et endurez en silence je vous prie, que, en ce siècle éclairé, les femmes de lettres se choisissent un vocable qu'il leur agrée. Et que si elles ne désirent point choisir, il est de leur liberté pleine et entière de se faire appeler indifféremment par l'un ou par l'autre, voire les deux.
Loin de moi l'idée d'oppresser quiconque.
Je souffrirai donc volontiers.
Gardons cela pour une prochaine controverse.
(je sais déjà les gens qui vont se déchaîner sur les Internets à cause de ce point écrit en toutes lettres suivi du signe de ponctuation équivalent).
Sinon, autrice vient logiquement et on s'y fait très vite, même si j'ai une attirance secrète avec le mot "auteure" dont je prononce la fin en faisant affleurer le "e" censément muet.
Autrice pour moi. C'est ancien, c'est logique et il existe même une règle de grammaire et un moyen mnémotechnique dédiés.
Ca pourra même faire une question pour le RIC ;)