Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi
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Commentaires
Enfin, cela n'enlève rien à la qualité des oeuvres si j'en crois tous les bons avis.
Y'a moyen de faire une remarque sans toujours se faire accuser de quelque chose ou pas ? ^^
@Gromovar : Mes excuses si je relance un débat déjà vu par ailleurs. Je ne faisais que réagir innocemment. Bref.
Monsieur a moyennement accroché au premier tome ceci dit...