Brombal - Phillips - Tout ce qui meurt et agonise

L’apocalypse zombie a eu lieu, elle a emporté presque toute l’humanité. Mais dans la petite ville américaine de Caverton, Jack Chandler, un fermier, s’est découvert immunisé ; seul de sa petite communauté, il a survécu au fléau. Seul survivant certes, mais pas solitaire. En effet, autour de Jack et avec lui, « vivent » son mari Luke, leur fille Daisy, qu’il adore, et aussi tous les habitants de la petite ville. Ces morts-vivants, par pure mémoire musculaire, rejouent chaque jour sa dernière journée, sans agressivité car, nourris par Jack, ils n’éprouvent plus le besoin de mordre ni d’attaquer. Jack, le seul qui n’est pas trépassé, est leur fermier – un religieux dirait leur berger. Il prend soin d’eux, les nourrit, veille à entretenir les cultures et le bétail grâce auxquels lui-même survit. Mais voilà qu’arrive dans la ville un groupe d’humains, pleins de violence et d’idées définitives sur les places respectives des hommes et des zombies. Tout part alors en vrille. Tout ce q...

La route de Tibilissi - Chauvel - Dispensable


Si on a gardé une âme d'enfant.
Si on aime bien les manga en général et Miyazaki en particulier.
Si on aimes les sujets importants même lorsqu'ils sont traités de manière décevante.
Alors, oui.
Sinon, mieux vaut économiser son temps.
176 pages pour dire, si je résume, que la guerre est un groß malheur, que les civils (en dépit de multiples conventions dont les premières remontent à la Guerre de Trente Ans) en sont des victimes aussi abasourdies qu'innocentes, que les enfants civils le sont encore plus, que la perte est triste, que la peur est lancinante en situation d'incertitude, que l'exil est le prix à payer pour la survie, que l'imagination (l'illusion ?) peut être le refuge de la conscience traumatisée. Pourquoi pas ? Mais il faut une vraie histoire et de vrais personnages, développés l'une et les autres. Ici, tout est trop générique, trop linéaire, trop simpliste. Dans "La route de Tibilissi", Chauvel file une idée très contemporaine ; il oublie juste de la traiter vraiment.

La route de Tibilissi, Chauvel, Kosakowski

Commentaires

Baroona a dit…
Ah merde, j'avais repéré sa sortie en me disant que ça paraissait bien. Me voilà refroidi.
Gromovar a dit…
Désolé ;)
Baroona a dit…
Bon, j'ai tout de même fini par le lire, vu qu'il était dispo' à la bibliothèque et que je ne trouvais pas grand chose. Je peux donc confirmer que ton avis est tout à fait juste : c'est dispensable, trop plat pour être marquant. Et ce même quand on aime les mangas et Miyazaki. =/
Gromovar a dit…
Ben oui, c'est dommage.