Ascension - Martin MacInnes - Retour de Bifrost 117

Futur très proche. Leigh, une biologiste marine originaire des Pays-Bas, part en mission pour étudier une fosse marine qui semble bien plus profonde que tout ce qu'on connaissait jusque là. Sur site, elle et ses partenaires découvrent un «trou» d'une profondeur bien supérieure à ce qu'ils pouvaient seulement imaginer. Sujets à d'étranges phénomènes liés à l'origine de la vie, ils comprennent aussi que ce qu’ils étudient n'est qu'un exemplaire parmi plusieurs comparables existant sur Terre. Simultanément à leur expédition rapidement interrompue, on apprend, en fond (car tout est en fond dans ce roman, sauf Leigh et ses pensées) , qu'un nouveau mode de propulsion spatiale a été mis au point qui permettrait d'aller des dizaines de fois plus vite que les engins spatiaux actuels, ouvrant ainsi la voie à des voyages bien plus lointains. Par interconnaissance, Leigh intègre le programme spatial, programme mené dans le secret et confronté à une certaine host...

La route de Tibilissi - Chauvel - Dispensable


Si on a gardé une âme d'enfant.
Si on aime bien les manga en général et Miyazaki en particulier.
Si on aimes les sujets importants même lorsqu'ils sont traités de manière décevante.
Alors, oui.
Sinon, mieux vaut économiser son temps.
176 pages pour dire, si je résume, que la guerre est un groß malheur, que les civils (en dépit de multiples conventions dont les premières remontent à la Guerre de Trente Ans) en sont des victimes aussi abasourdies qu'innocentes, que les enfants civils le sont encore plus, que la perte est triste, que la peur est lancinante en situation d'incertitude, que l'exil est le prix à payer pour la survie, que l'imagination (l'illusion ?) peut être le refuge de la conscience traumatisée. Pourquoi pas ? Mais il faut une vraie histoire et de vrais personnages, développés l'une et les autres. Ici, tout est trop générique, trop linéaire, trop simpliste. Dans "La route de Tibilissi", Chauvel file une idée très contemporaine ; il oublie juste de la traiter vraiment.

La route de Tibilissi, Chauvel, Kosakowski

Commentaires

Baroona a dit…
Ah merde, j'avais repéré sa sortie en me disant que ça paraissait bien. Me voilà refroidi.
Gromovar a dit…
Désolé ;)
Baroona a dit…
Bon, j'ai tout de même fini par le lire, vu qu'il était dispo' à la bibliothèque et que je ne trouvais pas grand chose. Je peux donc confirmer que ton avis est tout à fait juste : c'est dispensable, trop plat pour être marquant. Et ce même quand on aime les mangas et Miyazaki. =/
Gromovar a dit…
Ben oui, c'est dommage.