Un champ de bataille enfin apaisé. Des corps à perte de vue. Les armées du Mal ont été vaincues. Les paladins du Bien et leurs alliés elfes viennent achever les blessés et neutraliser les cadavres enmagiqués. Au milieu du carnage, un nécromancien gobelin nommé Guulghar a survécu par pure chance. Discrètement, il s’extrait de la masse des macchabées moins chanceux que lui, récupère son bâton (qui porte le crâne animé de son frère Huulghar) , et parvient à ranimer un chevalier de la mort, Alastor de Sombregarde, que des mages elfes s’apprêtaient à bannir définitivement. Les deux (trois) , peut-être uniques « survivants » de la Sombre Garde, partent de conserve vers les terres du chevalier pour y retrouver l’épouse du paladin déchu. Une longue et lente chevauchée qui les amène à traverser maints territoires et à vivre maintes aventures. Disons-le tout de suite : dès sa splendide couverture, cet album est en tous points magnifique. La présentation éditeur évoque Don Quichotte...
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Commentaires
Je vais chroniquer ce Bifrost, perso je n'ai pas de conflit d'intérêts :D IL y a un moment que je veux mettre en avant cette revue qui le mérite largement ! (c'est l'occasion)
Le privilège de l'âge me fait connaître la nouvelle depuis longtemps (elle marche très bien avec des élèves!...).
Le numéro a l'air de bonne facture, les critiques tjrs aussi bien : en revanche, je n'arrive pas à accrocher avec "Latium"...Je vais laisser décanter qques mois avant de m'y remettre...
Je ne suis pas un robot, mais une IA : quelle case dois-je cocher ?