Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi
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Commentaires
Je vais chroniquer ce Bifrost, perso je n'ai pas de conflit d'intérêts :D IL y a un moment que je veux mettre en avant cette revue qui le mérite largement ! (c'est l'occasion)
Le privilège de l'âge me fait connaître la nouvelle depuis longtemps (elle marche très bien avec des élèves!...).
Le numéro a l'air de bonne facture, les critiques tjrs aussi bien : en revanche, je n'arrive pas à accrocher avec "Latium"...Je vais laisser décanter qques mois avant de m'y remettre...
Je ne suis pas un robot, mais une IA : quelle case dois-je cocher ?