La Chanson du zombie - Harlan Ellison - Retour de Bifrost 117

Comme Hitler peignait des roses , La Chanson du zombie fait partie de la série de quatre recueils d'Ellison publiée à la fin des années 70 par Les Humanoïdes Associés. Avec une différence importante ici : dans ce recueil-ci ce sont grosso modo quatorze collaborations qui sont rassemblées, quatorze textes parmi les nombreux qu'Ellison écrivit à quatre mains avec un (plus ou moins) grand nom de l'Imaginaire de son temps. Comme il est de coutume chez Ellison, après une introduction générale chacun des textes est précédé d'une introduction particulière parfois assez longue qui décrit ses conditions de réalisation, autrement dit : comment deux auteurs se connurent et devinrent amis ou pas, comment ils décidèrent d'écrire ensemble, comment ils le firent, quelles difficultés ils rencontrèrent, quel délai sépara l'idée de la réalisation, selon quelle alternance (ici Ellison est précis à la phrase près) les passages furent-ils rédigés et par qui. Ces prolégomènes sont...

Les Mystères de Paris - 1 Le tapis-franc


Un mot d'introduction (qui sera la dernière intervention hors texte) :
Commence aujourd’hui le résumé des Mystères de Paris. L'objectif est d'un chapitre par jour (sauf empêchement, à l'impossible nul n'est tenu), résumé en 1000 caractères maximum (cette limite changera si indispensable mais tentons de nous y tenir le plus possible).
S'associent à cette aventure Julien et Philippe.
On pourra suivre le feuilleton ici jour par jour ou à partir du récapitulatif général. Relais sera fait sur FB et sur Twitter avec le hashtag #LMDPMarathon.
Commence l'aventure.

1- Le tapis-franc

Où Eugène Sue prévient le lecteur de la barbarie si proche dans laquelle il veut le faire plonger. Du meurtre et du sang qu'il verra. Celui que fait couler la race infernale qui peuple les échafauds, celui qui coule aussi de ses blessures impures.
Où on parcourt nuitamment pour la première fois les venelles sordides qui environnent le Palais de Justice.
Où on rencontre le déplaisant Chourineur, ancien bagnard et terreur locale, qui tente de forcer la Goualeuse, une femme du cru, à lui payer l'eau de vie. Elle refuse, ils se battent.
Où intervient un mystérieux étranger qui met le Chourineur à terre.
Où l'étranger, vainqueur, offre le souper aux deux gouapes, au crasseux Cabaret du Lapin Blanc.
Est-ce prudent ? Qui est-il ? Pourquoi un homme entrevu l'a-t-il appelé Monseigneur ?

Commentaires

Anonyme a dit…
Tiberix: Oula... ça ne fait pas rêver.
Gromovar a dit…
Side project.