Hitler peignait des roses - Harlan Ellison - Retour de Bifrost 117

Hitler peignait des roses est l'un des quatre recueils de Harlan Ellison parus en français aux Humanoïdes Associés à la fin des années 70. Y sont rassemblés quinze nouvelles précédées d'une introduction de l'auteur lui-même. Dans celle-ci, intitulée Enfin révélé ce qui a tué les dinosaures ! Et ça n'a pas l'air d'aller très fort pour vous non plus , Ellison développe longuement, sur un ton amusant et agressif et disons même amusant car agressif, la consternation que lui inspire la pratique excessive de la télévision par ses contemporains. Dans des termes qui évoqueront aux lecteurs d'aujourd'hui ce qui s'écrit sur les réseaux sociaux, Ellison accable un média hypnotique et abrutissant responsable selon lui d'une vive dégradation de la capacité à distinguer entre réalité et illusion. Une inquiétude visionnaire, validée par l'ère de post-vérité dans laquelle nous vivons dorénavant ; que n'avons-nous écouté Ellison ! Pour lui, c'est dan...

Les Mystères de Paris - 1 Le tapis-franc


Un mot d'introduction (qui sera la dernière intervention hors texte) :
Commence aujourd’hui le résumé des Mystères de Paris. L'objectif est d'un chapitre par jour (sauf empêchement, à l'impossible nul n'est tenu), résumé en 1000 caractères maximum (cette limite changera si indispensable mais tentons de nous y tenir le plus possible).
S'associent à cette aventure Julien et Philippe.
On pourra suivre le feuilleton ici jour par jour ou à partir du récapitulatif général. Relais sera fait sur FB et sur Twitter avec le hashtag #LMDPMarathon.
Commence l'aventure.

1- Le tapis-franc

Où Eugène Sue prévient le lecteur de la barbarie si proche dans laquelle il veut le faire plonger. Du meurtre et du sang qu'il verra. Celui que fait couler la race infernale qui peuple les échafauds, celui qui coule aussi de ses blessures impures.
Où on parcourt nuitamment pour la première fois les venelles sordides qui environnent le Palais de Justice.
Où on rencontre le déplaisant Chourineur, ancien bagnard et terreur locale, qui tente de forcer la Goualeuse, une femme du cru, à lui payer l'eau de vie. Elle refuse, ils se battent.
Où intervient un mystérieux étranger qui met le Chourineur à terre.
Où l'étranger, vainqueur, offre le souper aux deux gouapes, au crasseux Cabaret du Lapin Blanc.
Est-ce prudent ? Qui est-il ? Pourquoi un homme entrevu l'a-t-il appelé Monseigneur ?

Commentaires

Anonyme a dit…
Tiberix: Oula... ça ne fait pas rêver.
Gromovar a dit…
Side project.