Machine Vendetta - Alastair Reynolds

Tu connais mon blog, lecteur, tu sais qu’à chaque nouveau volume d’un même cycle mon envie de chroniquer décroît. Je vais donc traiter brièvement le tome conclusif de la saga Prefect Dreyfus Emergencies ; il s’intitule Machine Vendetta . Bref ne signifie pas insignifiant. Je vais donc t’apprendre, lecteur, que ce troisième ouvrage est à la hauteur des précédents, qu’il les surpasse même en ceci qu’il fait encore évoluer ses personnages tout en dénouant tous les fils de l’intrigue tissés depuis le début du cycle. Sans trop spoiler, sache que, au fil d’enquêtes sur une série de meurtres et d’attentats, on ira dans cet ouvrage jusqu’à la conclusion de la guerre d’usure entre IA surpuissantes entamée dans le tome 1 . Sache que l’ouvrage, comme son prédécesseur, peut être lu avec un œil politique. La division à l’intérieur du Glitter Band , les actions violentes qui opposent les radicaux de « communautés » présentées comme adverses, le poids des vieilles rancœurs et des péchés pas...

E' MORTO UMBERTO ECO


Umberto Eco vient de mourir à l'âge de 84 ans. Il a été un accompagnateur constant et époustouflant de mes lectures comme de mes réflexions. On peut lire ici quelques mots sur Le cimetière de Prague et Numéro Zéro.
Ses livres antérieurs, hélas, furent lus par votre serviteur avant la création de ce blog, ils ne sont donc pas chroniqués ici. Je peux seulement inviter à lire Le nom de la rose, l'un de ces ouvrages que beaucoup connaissent sans jamais l'avoir lu, et qui est un chef d’œuvre, très supérieur à l'excellent film qu'en tira Jean-Jacques Annaud.

Il avait écrit, dans le drôlatique Comment voyager un saumon ?, les phrases suivantes :

[...]

Au vu de la marche du monde, il avait sûrement atteint aujourd'hui un niveau de certitude suffisant.

Commentaires

Totirakapon a dit…
La saggezza non sta nel distruggere gli idoli, sta nel non crearne mai.

Umberto Eco