Le Dernier fils des dieux - Jean Baret

De Jean Baret on avait lu l'impressionnante trilogie Trademark et le surprenant Monde de Julia (avec Ugo Bellagamba) . Il était difficile de faire mieux ; ce n'est hélas pas le cas avec ce court roman un peu décevant dans sa forme. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 123, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À l’aube de l’effondrement des sociétés humaines mondialisées, un journaliste reçoit un étrange carnet, journal intime d’un jeune homme, héritier d’une fortune sans commune mesure et retenu contre son gré par un colosse silencieux dans une prison de béton. Au fil des pages, il découvre la vie de débauche et l’arrogance de cette frange de la population qui agit comme les nouveaux dieux ; quelques-uns organisent par ennui, au sein d’un mystérieux club, des actions absurdes provoquant des désordres interna...

E' MORTO UMBERTO ECO


Umberto Eco vient de mourir à l'âge de 84 ans. Il a été un accompagnateur constant et époustouflant de mes lectures comme de mes réflexions. On peut lire ici quelques mots sur Le cimetière de Prague et Numéro Zéro.
Ses livres antérieurs, hélas, furent lus par votre serviteur avant la création de ce blog, ils ne sont donc pas chroniqués ici. Je peux seulement inviter à lire Le nom de la rose, l'un de ces ouvrages que beaucoup connaissent sans jamais l'avoir lu, et qui est un chef d’œuvre, très supérieur à l'excellent film qu'en tira Jean-Jacques Annaud.

Il avait écrit, dans le drôlatique Comment voyager un saumon ?, les phrases suivantes :

[...]

Au vu de la marche du monde, il avait sûrement atteint aujourd'hui un niveau de certitude suffisant.

Commentaires

Totirakapon a dit…
La saggezza non sta nel distruggere gli idoli, sta nel non crearne mai.

Umberto Eco