No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Faute de temps - John Brunner

"Faute de temps" est une très bonne novella de John Brunner, adapté à la télévision britannique, qui illustre par une intrigante enquête l'une des craintes de son temps.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 80, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Comme il est TRES important de ne pas se spolier ce texte, je ne donne pas plus que ça :
Une nuit, Max Harrow est arraché brutalement à un cauchemar par la sonnerie de la porte d’entrée. Un agent de police vient de secourir dans la rue un homme inconscient, à la maigreur effroyable...
En 1963, John Brunner imagine un monde hanté par le ressentiment des générations futures. 

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

Commentaires

arutha a dit…
Comment ça un John Brunner dont je n'avais jamais entendu parler ? Bon, en même temps, les novellas ne sont pas ma littérature de prédilection.
Gromovar a dit…
Là, tu peux y aller. C'est court et rafraichissant comme une bonne glace.