Brombal - Phillips - Tout ce qui meurt et agonise

L’apocalypse zombie a eu lieu, elle a emporté presque toute l’humanité. Mais dans la petite ville américaine de Caverton, Jack Chandler, un fermier, s’est découvert immunisé ; seul de sa petite communauté, il a survécu au fléau. Seul survivant certes, mais pas solitaire. En effet, autour de Jack et avec lui, « vivent » son mari Luke, leur fille Daisy, qu’il adore, et aussi tous les habitants de la petite ville. Ces morts-vivants, par pure mémoire musculaire, rejouent chaque jour sa dernière journée, sans agressivité car, nourris par Jack, ils n’éprouvent plus le besoin de mordre ni d’attaquer. Jack, le seul qui n’est pas trépassé, est leur fermier – un religieux dirait leur berger. Il prend soin d’eux, les nourrit, veille à entretenir les cultures et le bétail grâce auxquels lui-même survit. Mais voilà qu’arrive dans la ville un groupe d’humains, pleins de violence et d’idées définitives sur les places respectives des hommes et des zombies. Tout part alors en vrille. Tout ce q...

Faute de temps - John Brunner

"Faute de temps" est une très bonne novella de John Brunner, adapté à la télévision britannique, qui illustre par une intrigante enquête l'une des craintes de son temps.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 80, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Comme il est TRES important de ne pas se spolier ce texte, je ne donne pas plus que ça :
Une nuit, Max Harrow est arraché brutalement à un cauchemar par la sonnerie de la porte d’entrée. Un agent de police vient de secourir dans la rue un homme inconscient, à la maigreur effroyable...
En 1963, John Brunner imagine un monde hanté par le ressentiment des générations futures. 

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

Commentaires

arutha a dit…
Comment ça un John Brunner dont je n'avais jamais entendu parler ? Bon, en même temps, les novellas ne sont pas ma littérature de prédilection.
Gromovar a dit…
Là, tu peux y aller. C'est court et rafraichissant comme une bonne glace.