The Traveler - Joseph Eckert

Scott Treder est un gars normal. Il est marié à Amy. Ils ont un fils de sept ans, Lyle. Il est informaticien. Et ce matin d’avril, comme tous les matins, il part en voiture à son travail. A 7 heures 52 précises, Scott Treder cesse définitivement d’être un gars normal. Impression de glissement et… plus de voiture ! Scott – dont la quantité de mouvement n’a pas changé – se retrouve en l’air, à quelques centimètres du bitume, lancé à 30 km/h environ. Scott, rattrapé par la pesanteur, chute sur l’asphalte, où il culbute et se blesse avant de manquer se faire écraser par une voiture en mouvement apparue derrière sa position. Ce phénomène incompréhensible trouve vite une explication qui ne l’est pas moins : Scott a avancé dans le temps d’une journée entière, passant du 13 avril au 14, même heure, même lieu. Rentrant chez lui, il retrouve une femme et un fils morts d’inquiétude. Ce qu’ils ne savent pas encore, c’est que ces sauts temporels vont se répéter, jour après jour, toujours à la même ...

Faute de temps - John Brunner

"Faute de temps" est une très bonne novella de John Brunner, adapté à la télévision britannique, qui illustre par une intrigante enquête l'une des craintes de son temps.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 80, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Comme il est TRES important de ne pas se spolier ce texte, je ne donne pas plus que ça :
Une nuit, Max Harrow est arraché brutalement à un cauchemar par la sonnerie de la porte d’entrée. Un agent de police vient de secourir dans la rue un homme inconscient, à la maigreur effroyable...
En 1963, John Brunner imagine un monde hanté par le ressentiment des générations futures. 

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

Commentaires

arutha a dit…
Comment ça un John Brunner dont je n'avais jamais entendu parler ? Bon, en même temps, les novellas ne sont pas ma littérature de prédilection.
Gromovar a dit…
Là, tu peux y aller. C'est court et rafraichissant comme une bonne glace.