Bangkok Déluge - Pitchaya Sudbanthad

« Krungthep mahanakhon amon rattanakosin mahintara ayuthaya mahadilok phop noppharat ratchathani burirom udomratchaniwet mahasathan amon piman awatan sathit sakkathattiya witsanukam prasit » : ville d'Asie, capitale de la Thaïlande. Aussi connue sous le nom de Bangkok . C'est dans la ville tentaculaire de ses origines que nous transporte Pitchaya Sudbanthad pour son premier roman, " Bangkok Déluge ". De la fin du XIX siècle au futur proche, Sudbanthad donne à voir, à entendre, à sentir, une ville monstre aussi fascinante qu'on cobra cracheur. Autour d'un site qui persiste d'un moment de la ville à l'autre, d'une maison qui fut mission chrétienne avant d'être une belle demeure et devint ensuite l'annexe d'un immeuble de grande hauteur, l'auteur déroule l'écheveau des vies qui en sont proches, au cœur d'une ville qui est le personnage principal du roman. Une ville que je n'avais pas lue aussi bien décrite depuis La fille a

Les Chants de Felya, Laurent Genefort


"Les Chants de Felya" regroupe l'intégrale de la trilogie de Felya, écrite par Laurent Genefort, publiée initialement au FNA et rééditée aujourd'hui par Citric. C'est un planet opera d'action décoiffant et dépaysant aux positions morales bien campées. On appréciera ou pas suivant son appétence pour les histoires simples et tranchées.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 74, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Aux confins de l’univers, loin du regard de la civilisation, se commettent les pires atrocités. Comme sur Felya, une planète d’extraction minière où la puissante compagnie Felexport exploite toutes les ressources à sa portée : minérales, animales, végétales… et humaines.
   Pour les tribus indigènes, divisées, toute résistance est vaine. Que peuvent des lances contre des tanks et des hélicoptères ? Les unes après les autres, elles passent sous le joug de la compagnie : les hommes rejoignent les rangs de leur armée, les femmes leurs bordels.
   Puni pour avoir enfreint les coutumes de son peuple, le jeune Lorin doit prouver son attachement aux siens. Dans sa quête, il rencontrera Soheil, issue de la tribu des tailleurs de sel. Tous deux devront mettre de côté leurs différences s’ils veulent survivre aux épreuves dressées sur leur chemin. Et de leur amour naîtra peut-être l’étincelle de la rébellion, l’espoir attendu par toute une planète...


Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



Commentaires

A.C. de Haenne a dit…
Ils t'avaient prévenu, pour le peloton ? Moi, ils avaient oublié... Glups !

A.C.
Gromovar a dit…
Oh putain, tu es fait comme un rat :(
A.C. de Haenne a dit…
J'ai juste rectifié le tir et tout est rentré dans l'ordre ! Ouf !

A.C.
Totirakapon a dit…
M'en fouti ! Suis abonné à Bifrost !
Donc, je vais vite le lire !
Gromovar a dit…
"M'en fouti" Un titre de Massilia Sound System ;)