Beneath the Trees Where Nobody Sees - Horvath

Woodbrook est une charmante petite ville de l’Amérique rurale. Les gens y sont bienveillants. Ils s’entraident. Ils vivent et travaillent ensemble en bonne intelligence. Dessinée en images enfantines (avec même une voix off écrite sur des fragments de cahier d’écolier) , peinte en couleurs pastels, Woodbrook nous est présentée par Samantha, l’ourse qui tient le magasin de bricolage et compte parmi les piliers de la communauté.  A Woodbrook, la vie est paisible, tout le monde se connaît, on n’y ferme pas sa porte tant la délinquance y est minuscule – sache, lecteur, qu’on n’y a noté aucun meurtre depuis quarante ans. Et voilà qu’un crime atroce est commis et mis en scène lors de la parade qui célèbre les deux cent ans de la ville. C’est toute la bourgade qui est bouleversée par cet acte impensable. Beneath the Trees Where Nobody Sees est un album de Patrick Horvath, lettré par Hassan Otsmane-Elhaou. Prenant son lecteur à contre-pied, il présente un petit paradis rural qu’il plonge ...

TOR 1 : Abraham, Anders, Castro

Brève revue de nouvelles tirées de l’énorme recueil gratuit de TOR. Commentaires au fil de l’eau sur ceux des textes que j’ai lus que j’ai un peu appréciés ; si ça peut donner envie. On remarquera les belles illustrations originales (une par texte) reprises dans le livre numérique.


Avec When We Were Heroes, Daniel Abraham, collaborateur occasionnel de GRRM et seconde tête de l’auteur bicéphale James S. A. Corey, livre une nouvelle située dans l’univers de la série au long cours de super-héros Wild Aces (dont GRRM est l’animateur principal). Il y montre que derrière les super-héros ou les people – au fond les mêmes – il y a une personne plus profonde que son masque. L’ambiance et le déroulé rappellent le début de Watchmen.


The Fermi Paradox is Our Business Model, de Charlie Jane Anders, est la première nouvelle que j’ai lue, et je l’ai choisie pour son titre. Dans ce texte au ton humoristique, on voit les humains rencontrer leurs créateurs. On ne peut pas dire qu’ils soient réjouits par ce qu’ils voient, ni par ce qu’on leur dit sur la raison de leur existence. La grande réponse n’est finalement pas 42, mais elle n’est guère plus satisfaisante.



On dit que pour le japonais moyen, les différences entre un chrétien, un juif et un musulman sont incompréhensibles. C’est la même chose vu de la jungle d’Irkiirish en ce qui concerne les sentients non indigènes, comme le montre le Our Human d’Adam Troy Castro. La nouvelle à chute pourrait être plus efficace mais elle est notable pour son exotisme.

When we were heroes, Daniel Abraham
The Fermi paradox is our business model, Charlie Jane Anders
Our human, Adam Troy Castro

Ces nouvelles participent au Challenge JLNN

Commentaires

Lorhkan a dit…
La traduction de ce recueil est prévue pour quand ?^^

Ok je sors ! -> :D
Gromovar a dit…
Il vaut mieux ;)
Vert a dit…
C'est gentil de faire une sélection, j'ai chargé le monstre sur ma liseuse mais je n'ai aucune idée de par où commencer (et non le début n'est pas une réponse acceptable :D)
Gromovar a dit…
De rien. J'ai choisi des gens dont le nom me disait quelque chose (et je continuerai à faire comme ça) et je ne chronique pas celles qui ne m'ont pas plues.