A Forest Darkly - Angela Slatter

Monde de Sourdough , encore. Dans la Grande Forêt Sombre que tout monde de conte noir se doit de posséder. Mehrab est une sorcière. Elle vit dans une petite cabane au cœur de la forêt, non loin du minuscule village de Berhta’s Forge. Difficile de faire plus à l’écart du fracas du monde : de Lodellan jusqu’au bord de la Grande Forêt, le voyage prend plusieurs mois de route, et ensuite, une fois arrivé à la lisière de la forêt, il faut encore environ six semaines pour rejoindre Berhta’s Forge, qui se trouve assez profondément dans la forêt, non loin de son cœur selon les cartes – bien que celles-ci restent très imprécises. C’est pourtant sur le pas de sa porte, au fin fond de cette retraite, que le monde va s’inviter sous la forme d’une jeune fille en fuite, Rhea. Rhea est une très jeune sorcière. Prise en charge par les Visiting Sisters après un acte assez grave pour mettre sa vie en danger (si sa nature même de sorcière n’engendrait pas déjà un risque suffisant) , Rhea est passée de ma...

TOR 1 : Abraham, Anders, Castro

Brève revue de nouvelles tirées de l’énorme recueil gratuit de TOR. Commentaires au fil de l’eau sur ceux des textes que j’ai lus que j’ai un peu appréciés ; si ça peut donner envie. On remarquera les belles illustrations originales (une par texte) reprises dans le livre numérique.


Avec When We Were Heroes, Daniel Abraham, collaborateur occasionnel de GRRM et seconde tête de l’auteur bicéphale James S. A. Corey, livre une nouvelle située dans l’univers de la série au long cours de super-héros Wild Aces (dont GRRM est l’animateur principal). Il y montre que derrière les super-héros ou les people – au fond les mêmes – il y a une personne plus profonde que son masque. L’ambiance et le déroulé rappellent le début de Watchmen.


The Fermi Paradox is Our Business Model, de Charlie Jane Anders, est la première nouvelle que j’ai lue, et je l’ai choisie pour son titre. Dans ce texte au ton humoristique, on voit les humains rencontrer leurs créateurs. On ne peut pas dire qu’ils soient réjouits par ce qu’ils voient, ni par ce qu’on leur dit sur la raison de leur existence. La grande réponse n’est finalement pas 42, mais elle n’est guère plus satisfaisante.



On dit que pour le japonais moyen, les différences entre un chrétien, un juif et un musulman sont incompréhensibles. C’est la même chose vu de la jungle d’Irkiirish en ce qui concerne les sentients non indigènes, comme le montre le Our Human d’Adam Troy Castro. La nouvelle à chute pourrait être plus efficace mais elle est notable pour son exotisme.

When we were heroes, Daniel Abraham
The Fermi paradox is our business model, Charlie Jane Anders
Our human, Adam Troy Castro

Ces nouvelles participent au Challenge JLNN

Commentaires

Lorhkan a dit…
La traduction de ce recueil est prévue pour quand ?^^

Ok je sors ! -> :D
Gromovar a dit…
Il vaut mieux ;)
Vert a dit…
C'est gentil de faire une sélection, j'ai chargé le monstre sur ma liseuse mais je n'ai aucune idée de par où commencer (et non le début n'est pas une réponse acceptable :D)
Gromovar a dit…
De rien. J'ai choisi des gens dont le nom me disait quelque chose (et je continuerai à faire comme ça) et je ne chronique pas celles qui ne m'ont pas plues.