Alex Landragin : l'homme des passages

Alex Landragin vient de recevoir le Prix Planète-SF 2026 à l'unanimité du jury pour son roman fantastique Le Livre des passages . Il a gentiment accepté de répondre à quelques questions pour ce blog et le site du Prix. •  Un écrivain né en France, vivant en Australie, d’origine arménienne, et maîtrisant aussi bien l’anglais que le français : voilà qui n’est pas banal. Qui êtes-vous, monsieur Landragin ? L’histoire de ma famille est passionnante, mais trop longue pour être racontée ici. Je suis né en France, à Épernay, fils d’un vigneron issu d’une longue lignée de vignerons. Du côté de ma mère, d’origine arménienne, l’histoire est jalonnée de fuites successives face à divers cataclysmes, menant finalement en France via la Turquie et l’Union soviétique. C’est donc un héritage complexe. Nous avons fini par nous installer en Australie. Plus tard, ma famille a migré vers un autre pays, mais je suis resté seul en Australie ; si, au début, ce fut à contrecœur, aujourd’hui, je ne voudrai...

We'll meet again (or not)


Parce que c'est le meilleur film du monde (avec Full Metal Jacket).
Parce que c'est l'une des plus belles scènes du monde.
Parce que c'est la meilleure fin de film du monde.
Parce que c'est approprié.

"We'll meet again" (Vera Lynn), fin de Dr Strangelove
(dont le titre complet, approprié aussi, est : How I stopped worrying and learned to love the Bomb)

Commentaires

Efelle a dit…
Ka boom ! J'aime beaucoup aussi.

Les Fallout ont empruntés l'ambiance sonore de ce final pour leurs intros, non ?
Mouais, pas sûr qu'une fin atomique soit la meilleure.
Gromovar a dit…
@ Efelle : J'en ai des frissons à chaque fois. Oui pour les Fallout

@ Loic : Je voulais dire la meilleure fin de film :)
Guillmot a dit…
"The End of Evangelion" fait une belle B.O. également.
Gromovar a dit…
Faut que j'aille voir.