L'Enfant du Deptford - Nat Cassidy

L'Enfant du Deptford , de Nat Cassidy, un roman trop mou, trop fade, trop quelconque pour séduire. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 125, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : Et si votre enfant n'était plus vraiment… le vôtre ? Après la naissance très compliquée de leur fille Charlie, Ana et Reid ont désespérément besoin d'un nouveau départ. Tout semble enfin leur sourire lorsqu'ils ont l'occasion, pour un loyer modique, de vivre dans un appartement au Deptford, l'un des immeubles les plus prestigieux de Manhattan, avec vue sur Central Park. Mais très vite, une présence insidieuse se fait sentir. Bruits inexpliqués, couloirs secrets, voisins inquiétants… Puis le doute s'installe. Quelque chose cloche. Dans l'immeuble. Et avec le bébé. Un roman troublant, intense et profondément dérang...

We'll meet again (or not)


Parce que c'est le meilleur film du monde (avec Full Metal Jacket).
Parce que c'est l'une des plus belles scènes du monde.
Parce que c'est la meilleure fin de film du monde.
Parce que c'est approprié.

"We'll meet again" (Vera Lynn), fin de Dr Strangelove
(dont le titre complet, approprié aussi, est : How I stopped worrying and learned to love the Bomb)

Commentaires

Efelle a dit…
Ka boom ! J'aime beaucoup aussi.

Les Fallout ont empruntés l'ambiance sonore de ce final pour leurs intros, non ?
Mouais, pas sûr qu'une fin atomique soit la meilleure.
Gromovar a dit…
@ Efelle : J'en ai des frissons à chaque fois. Oui pour les Fallout

@ Loic : Je voulais dire la meilleure fin de film :)
Guillmot a dit…
"The End of Evangelion" fait une belle B.O. également.
Gromovar a dit…
Faut que j'aille voir.