We'll meet again Don't know where Don't know when...

Pendant longtemps, le post-ap a été mon genre de prédilection. Esthétique de la catastrophe, vertige de l'anéantissement, tout s'y trouvait condensé. Mais de tout on se lasse, et j'en lis beaucoup moins aujourd'hui - d'autant que j'ai une sainte horreur de toutes les histoires post-apo qui ajoutent du fantastique ou du métaphysique à ce qui est une aventure résolument biologique, physique, chimique et sociétale  (à l'exception notable du The Stand de Stephen King) . Et voici que lire les bulletins d'information suffit maintenant à me ramener, trop vite à mon goût, à ce genre. Car quand on voit la photo ci-dessus, on se dit qu'on n'est plus si loin de celle ci-dessous. Caza

Hope you guess my name

Hola peuple ébahi !

Si tu te demandes s'il serait judicieux de te délester de quelques piécettes pour acquérir l'opuscule intitulé "Sympathies for the devil" du diabolique Thomas Day, qui, s'il n'a pas inventé le titre, a au moins écrit ce qui dort entre les couvertures, sache que l'insigne Gromovar en disait déjà beaucoup de bien il y a quelques années (le dit Gromovar jouait encore souvent aux jeux de rôles, ça se sent). Sa chronique est ici. Tu sais ce qui te restes à faire.

Sympathies for the devil, Thomas Day

Commentaires

Efelle a dit…
J'en garde un bon souvenir, il y a un texte exceptionnel dans le lot.
Gromovar a dit…
Yep, "La notion de génocide nécessaire".
A noter que dans quelques années, quand le livre numérique sera correctement établi, ce sera le type de livre qui sera téléchargé avec sa BO pour écoute en direct.

De la bonne série B fort honnête en tout cas, qui me fait souvent penser à Tarantino dans la démarche. Un génial fanboy est souvent préférable à un auteur original mais besogneux...
Gromovar a dit…
Vrai qu'avec la BO, ça aurait de la gueule.