The Blacktongue Thief - Christopher Buehlman

Kinch Na Shannack appartient à la Takers Guild , nom officiel de la Guilde des Voleurs. Comme la plupart de ses confrères et consœurs, il est endetté envers l’organisation en contrepartie de la formation qu’il a reçue. Une dette qu’il doit payer, sous peine de mort à plus ou moins brève échéance. Voilà pourquoi, quand une mission lui est confiée, il s’exécute sans discuter – alors même qu’il ne connaît pas la nature exacte de la tâche qu’on attend de lui. Tout ce qu’on lui a ordonné, c’est d’accompagner une femme chevalier en route pour Oustrim, un royaume situé à l’autre bout de la carte, qui vient d’être envahi par une armée de géants. Compétent dans le crochetage, le combat au couteau, l’escalade de murs, l’art d’amortir ses chutes, le tissage de mensonges, la fabrication de pièges, et capable de lancer quelques petits sortilèges, Kinch est un voleur doué et efficace. La femme qu’il doit convaincre d’accepter sa compagnie se nomme Galva, et c’est une combattante redoutable. Si The B...

Du risque d’acheter des livres sans savoir vraiment ce qu’ils renferment


Souvent Guillaume Stellaire et moi avons des goûts proches. Pas cette fois.

Hans Pfaall, péquin hollandais surendetté, part (c’est du moins ce qu’il raconte) pour la Lune dans un ballon innovant. Il l’atteindra (dit-il), et y gagnera l’amitié des autochtones, avant de tenter d’obtenir de ses compatriotes le pardon de ses erreurs passés, dans le bût d’un retour sur Terre.

"Aventure sans pareille d’un certain Hans Pfaall" est un pastiche des récits d’exploration fantastiques, dont tous décrivent des sociétés et des systèmes politiques différents de ceux du siècle, de Cyrano de Bergerac aux Voyages de Gulliver, en passant par l’Utopie de More. C’est du moins ce que je croyais avant de l’avoir lu. Malheureusement, aucune description de la Lune et de son peuple (si ce n’est leur petite taille) n’est donné par le sieur Pfaall dont on ne sait pas s’il n’est pas au final un simple blagueur. De ce fait, cette novella s’apparente plutôt à du proto Jules Verne, et pas du tout à un récit politique, l'histoire narrée consistant en effet essentiellement en la description extensive du voyage lui-même sous un angle technique, qui, s’il est peut-être drôle par les erreurs et croyances datées qui s’y manifestent, m’a rapidement ennuyé.

Aussi je veux ici prévenir d’éventuels futurs lecteurs afin qu’eux sachent où ils vont. "Hans Pfaall" est un anticipation « humoristique » technique et scientifique, et pas du tout la description d’une utopie politique ou sociale.

Du risque d’acheter des livres sans savoir vraiment ce qu’ils renferment. My mistake.

Aventure sans pareille d'un certain Hans Pfaall, Edgar Poe, traduit par Charles Baudelaire (quand même)

Commentaires

Guillmot a dit…
En même temps cette nouvelle devait être dans l'esprit de Poe un feuilleton lunaire, mais il eu l'herbe coupée par le grand canular lunaire de 1835. On peut supposer qu'il aurait certainement rebondi d'épisode en épisode. Tu peux passer le bouquin à Férocias, c'est par contre pile son truc :)
Gromovar a dit…
Si c'est le cas, c'est dommage. Tant pis.
Acr0 a dit…
Mince, c'est dommage que tu aies l'impression de t'être fait avoir.
Gromovar a dit…
Non, c'est pas ça. Je suis juste déçu par rapport à ce que j'espérais y trouver.